En outre, la conjoncture nationale est de plus en plus favorable à une
croissance du procédé (38); en effet, la France :
- est un pays à vocation agricole possédant une multitude de produits
agro-alimentaires susceptibles d'être radioconservés;
- possède à la fois des fournisseurs de sources (Cobalt 60) et des
constructeurs d'ionisateur ( 7 et (3),
- est relativement peu soumise aux pressions des adversaires de l'énergie
nucléaire, comparativement à d'autres pays (RFA, ...).
La situation de l'ionisation agro-alimentaire industrielle en France, évoluera
selon trois axes :
- La préparation d'une nouvelle réglementation, simplifiée (notamment en
ce qui concerne la procédure d'obtention des autorisations), ainsi que
celle d'un plus grand nombre de dossiers de demande d'autorisation.
- L'industrialisation du procédé (Tableau 26 et Figure 29). L'ionisation
suscite un vif intérêt en France depuis quelques années; intérêt concrétisé
par la construction en 1986 de deux installations spécialisées (SPI : viandes
de volailles séparées mécaniquement en Bretagne; et Arkochim : plantes
déshydratées près de Nice), ainsi que de deux installations polyvalentes
mises en service début 1989 (Amphytrion à Pouzauges en Vendée et
Gammaster-Provence à Marseille) (61). Ces installations s'ajoutent aux
deux plus anciennes que sont le Laboratoire Carie (accélérateurs d'électrons en banlieue parisienne) et la société Conservatome (Cobalt 60 près
de Lyon). Toutes deux sont des installations de services.
En France, de nombreuses régions ont pris conscience de l'intérêt que
pouvait apporter l'ionisation au dynamisme de leur secteur agroalimentaire.
Nombreux sont les projets régionaux qui étudient les dossiers de faisabilité
d'installations polyvalentes locales et réalisent, avec l'appui de divers organismes (Chambre de Commerce, CEA, INRA, Fédérations, etc.) le développement de nouveaux traitements. La figure 30 marque l'implantation
de projets régionaux d'ionisation industrielle agro-alimentaire. Un seu
concerne spécifiquement les produits de la pêche : celui de Boulogne-surmer. De nombreux essais d'ionisation de produits de la pêche ont déjà
été effectués et des dossiers de demande d'autorisation sont en préparation
ou déposés.
La coordination des actions entreprises en matière ionisation alimentaire :
qu'il s'agisse des recherche fondamentale, appliquée ou de développement
au niveau industriel, ou qu'il s'agisse de communication et d'information.
Toutes ces actions doivent être poursuivies et intensifiées dans un esprit
de coopération (61) (88) (38). C'est dans cet état d'esprit qu'à été fondé
le «Club Traitements Ionisants» de l'Apria. Le club rassemble une cinquantaine de participants dont une majorité d'industriels de l'agro-alimentaire.
Il centralise les résultats de groupes de travail sur la réglementation, la
bonne pratique du traitement, la communication et le marketing.
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croissance du procédé (38); en effet, la France :
- est un pays à vocation agricole possédant une multitude de produits
agro-alimentaires susceptibles d'être radioconservés;
- possède à la fois des fournisseurs de sources (Cobalt 60) et des
constructeurs d'ionisateur ( 7 et (3),
- est relativement peu soumise aux pressions des adversaires de l'énergie
nucléaire, comparativement à d'autres pays (RFA, ...).
La situation de l'ionisation agro-alimentaire industrielle en France, évoluera
selon trois axes :
- La préparation d'une nouvelle réglementation, simplifiée (notamment en
ce qui concerne la procédure d'obtention des autorisations), ainsi que
celle d'un plus grand nombre de dossiers de demande d'autorisation.
- L'industrialisation du procédé (Tableau 26 et Figure 29). L'ionisation
suscite un vif intérêt en France depuis quelques années; intérêt concrétisé
par la construction en 1986 de deux installations spécialisées (SPI : viandes
de volailles séparées mécaniquement en Bretagne; et Arkochim : plantes
déshydratées près de Nice), ainsi que de deux installations polyvalentes
mises en service début 1989 (Amphytrion à Pouzauges en Vendée et
Gammaster-Provence à Marseille) (61). Ces installations s'ajoutent aux
deux plus anciennes que sont le Laboratoire Carie (accélérateurs d'électrons en banlieue parisienne) et la société Conservatome (Cobalt 60 près
de Lyon). Toutes deux sont des installations de services.
En France, de nombreuses régions ont pris conscience de l'intérêt que
pouvait apporter l'ionisation au dynamisme de leur secteur agroalimentaire.
Nombreux sont les projets régionaux qui étudient les dossiers de faisabilité
d'installations polyvalentes locales et réalisent, avec l'appui de divers organismes (Chambre de Commerce, CEA, INRA, Fédérations, etc.) le développement de nouveaux traitements. La figure 30 marque l'implantation
de projets régionaux d'ionisation industrielle agro-alimentaire. Un seu
concerne spécifiquement les produits de la pêche : celui de Boulogne-surmer. De nombreux essais d'ionisation de produits de la pêche ont déjà
été effectués et des dossiers de demande d'autorisation sont en préparation
ou déposés.
La coordination des actions entreprises en matière ionisation alimentaire :
qu'il s'agisse des recherche fondamentale, appliquée ou de développement
au niveau industriel, ou qu'il s'agisse de communication et d'information.
Toutes ces actions doivent être poursuivies et intensifiées dans un esprit
de coopération (61) (88) (38). C'est dans cet état d'esprit qu'à été fondé
le «Club Traitements Ionisants» de l'Apria. Le club rassemble une cinquantaine de participants dont une majorité d'industriels de l'agro-alimentaire.
Il centralise les résultats de groupes de travail sur la réglementation, la
bonne pratique du traitement, la communication et le marketing.
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