frigorifiques. Les coûts de transport sont également plus difficiles à supporter
si les produits ont une faible valeur marchande.
L'unité d'ionisation sera avantageusement située à proximité de son lieu
principal d'approvisionnement (grand port de pêche) et desservie par un
réseau de transport et de distribution conséquent.
Une grande installation construite sur un site central en vue du traitement
de volumes importants de produits de la pêche et d'une utilisation intensive
est la meilleure solution pour abaisser le coût unitaire de traitement. La
technologie de l'ionisation, en effet, correlle l'économie d'échelle au coût
unitaire de traitement.
Dans les pays en développement cependant, la variabilité des structures
de production alimentaire, n'est pas favorable à de telles opérations de
grande envergure. Une unité de plus petite dimension, moins automatisée
est peut-être préférable (101).
L'ionisation industrielle des produits de la pêche
est-elle rentable ?
Pour que les industriels se tournent des procédés conventionnels de
conservation vers l'ionisation, ajoutent une étape d 'ionisation à leur ligne
de production, de transformation, ce doit être dans leur intérêt financier
de le faire. Le surcoût engendré par le traitement ionisant des produits de
la pêche doit être rendu supportable, au niveau de la commercialisation,
par les nombreux avantages économiques et financiers du procédé. Ce
sont principalement :
La réduction des dépenses énergétiques
Les études ont montré que les coûts de l'ionisation peuvent concurrencer
ceux des méthodes classiques de traitement (5). Un traitement par les
rayons ionisants nécessite bien moins d'énergie que tout autre type de
traitement (chaleur, froid, ...) (Tableau 21).
PROCEDES DE CONSERVATION
IONISATION
Procédés
traditionnels
Inhibition de la germination
Désinsectisation
Radiopasteurisation
Radiostérilisation
Réfrigération (6 jours à 0° C)
Appertisation
Congélation (de -4° C à -23° O
ki/kR
12
7
21
157
320
918
7552
DOSE EN kGy
0,1
0,25
2,5
30
Tableau 21 - Energie consommée par différentes méthodes de conservation
- d'après Kampelmacher (52) et Henon cité par Grosjean (39).
116
si les produits ont une faible valeur marchande.
L'unité d'ionisation sera avantageusement située à proximité de son lieu
principal d'approvisionnement (grand port de pêche) et desservie par un
réseau de transport et de distribution conséquent.
Une grande installation construite sur un site central en vue du traitement
de volumes importants de produits de la pêche et d'une utilisation intensive
est la meilleure solution pour abaisser le coût unitaire de traitement. La
technologie de l'ionisation, en effet, correlle l'économie d'échelle au coût
unitaire de traitement.
Dans les pays en développement cependant, la variabilité des structures
de production alimentaire, n'est pas favorable à de telles opérations de
grande envergure. Une unité de plus petite dimension, moins automatisée
est peut-être préférable (101).
L'ionisation industrielle des produits de la pêche
est-elle rentable ?
Pour que les industriels se tournent des procédés conventionnels de
conservation vers l'ionisation, ajoutent une étape d 'ionisation à leur ligne
de production, de transformation, ce doit être dans leur intérêt financier
de le faire. Le surcoût engendré par le traitement ionisant des produits de
la pêche doit être rendu supportable, au niveau de la commercialisation,
par les nombreux avantages économiques et financiers du procédé. Ce
sont principalement :
La réduction des dépenses énergétiques
Les études ont montré que les coûts de l'ionisation peuvent concurrencer
ceux des méthodes classiques de traitement (5). Un traitement par les
rayons ionisants nécessite bien moins d'énergie que tout autre type de
traitement (chaleur, froid, ...) (Tableau 21).
PROCEDES DE CONSERVATION
IONISATION
Procédés
traditionnels
Inhibition de la germination
Désinsectisation
Radiopasteurisation
Radiostérilisation
Réfrigération (6 jours à 0° C)
Appertisation
Congélation (de -4° C à -23° O
ki/kR
12
7
21
157
320
918
7552
DOSE EN kGy
0,1
0,25
2,5
30
Tableau 21 - Energie consommée par différentes méthodes de conservation
- d'après Kampelmacher (52) et Henon cité par Grosjean (39).
116
