Plans de développement
3.3. La recherche de soutien
Les connaissances sur la biologie de la chevrette et les techniques
d'élevage progressent chaque année. Aussi, même après la stabilisation
du programme de développement, il est utile de conserver au moins
un biologiste pour servir de relais entre la recherche extérieure et les
éleveurs. Le biologiste aura la charge de collecter les informations
scientifiques, techniques et économiques récentes sur cette espèce et
d'en faire une synthèse utilisable par les éleveurs : nouvelles techniques
d'élevage ou de conditionnement, évolution des marchés, etc.
Quelques bassins de la ferme de démonstration peuvent être réservés
à l'essai de nouveaux schémas d'élevage avant de les proposer aux
éleveurs. Cette forme d'expérimentation menée en liaison avec les
organismes de recherche permet de sélectionner "sur le terrain" les
améliorations les mieux adaptées au contexte local.
4. Conclusion
Un programme de développement est un ensemble de multiples éléments
dont la cohérence est capitale pour assurer le succès final. Trois de
ces éléments jouent un rôle-clef.
• L'étude de faisabilité initiale
Elle doit être analysée avec rigueur par le comité de programme chargé
de prendre la décision de lancement du programme. Il vaut mieux six
mois d'étude supplémentaires que deux ou trois années de retard en
cours de programme, voire l'échec de celui-ci à cause d'un maillon de
la filière mal étudié.
• Le contrôle du déroulement du projet
Tout programme de développement acquiert une inertie propre qui risque
de le faire dériver par rapport aux objectifs initiaux (retard des bassins
par rapport à l'écloserie). Par ailleurs, au cours du déroulement du
programme, il peut être nécessaire de procéder à des réorientations en
raison de modifications indispensables de certains objectifs (les marchés
visés par exemple).
Aussi, le comité de pilotage du programme doit assurer un contrôle
régulier et vigilant de l'adéquation permanente entre les moyens mis
en œuvre, les résultats en cours et les objectifs actualisés.
Pour les grands programmes de développement, il est utile de prévoir
la création ou l'utilisation des services d'un "observatoire économique" ;
le dispositif permet au comité de pilotage de vérifier la rentabilité globale
des projets et de proposer des améliorations en cours de programme.
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3.3. La recherche de soutien
Les connaissances sur la biologie de la chevrette et les techniques
d'élevage progressent chaque année. Aussi, même après la stabilisation
du programme de développement, il est utile de conserver au moins
un biologiste pour servir de relais entre la recherche extérieure et les
éleveurs. Le biologiste aura la charge de collecter les informations
scientifiques, techniques et économiques récentes sur cette espèce et
d'en faire une synthèse utilisable par les éleveurs : nouvelles techniques
d'élevage ou de conditionnement, évolution des marchés, etc.
Quelques bassins de la ferme de démonstration peuvent être réservés
à l'essai de nouveaux schémas d'élevage avant de les proposer aux
éleveurs. Cette forme d'expérimentation menée en liaison avec les
organismes de recherche permet de sélectionner "sur le terrain" les
améliorations les mieux adaptées au contexte local.
4. Conclusion
Un programme de développement est un ensemble de multiples éléments
dont la cohérence est capitale pour assurer le succès final. Trois de
ces éléments jouent un rôle-clef.
• L'étude de faisabilité initiale
Elle doit être analysée avec rigueur par le comité de programme chargé
de prendre la décision de lancement du programme. Il vaut mieux six
mois d'étude supplémentaires que deux ou trois années de retard en
cours de programme, voire l'échec de celui-ci à cause d'un maillon de
la filière mal étudié.
• Le contrôle du déroulement du projet
Tout programme de développement acquiert une inertie propre qui risque
de le faire dériver par rapport aux objectifs initiaux (retard des bassins
par rapport à l'écloserie). Par ailleurs, au cours du déroulement du
programme, il peut être nécessaire de procéder à des réorientations en
raison de modifications indispensables de certains objectifs (les marchés
visés par exemple).
Aussi, le comité de pilotage du programme doit assurer un contrôle
régulier et vigilant de l'adéquation permanente entre les moyens mis
en œuvre, les résultats en cours et les objectifs actualisés.
Pour les grands programmes de développement, il est utile de prévoir
la création ou l'utilisation des services d'un "observatoire économique" ;
le dispositif permet au comité de pilotage de vérifier la rentabilité globale
des projets et de proposer des améliorations en cours de programme.
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