DOM-TOM
7. Bilan
Après une quinzaine d'années d'efforts de l'Etat pour développer ce
nouvel élevage avec la participation des collectivités régionales, le bilan
s'établit comme suit (chiffres fin 1990) :
- nombre total de fermes aquacoles :
72
(particuliers ou entreprises)
- surfaces totales ensemencées :
130 hectares
- production totale en 1990 :
200 tonnes
- chiffre d'affaire global :
25 millions de francs
(écloseries 3 MF et bassins 22 MF)
- nombre d'emplois créés :
90
On peut distinguer trois phases successives bien observées aux Antilles
et en Guyane Française) (figure 1.38).
- La première phase (1979-82) est celle de la vérification de la
faisabilité de l'élevage dans ces nouvelles régions et la mise en
place des outils du développement : écloseries, premières fermes,
formation et assistance des promoteurs pour cette nouvelle activité.
Les surfaces et les productions progressent lentement.
- La deuxième phase (1983-86) correspond au développement rapide
des surfaces ensemencés. L'assistance technique, assurée par l'Ifremer
puis les Sica, intervient depuis l'ingénierie des fermes jusqu'à la
pratique de l'élevage. Après avoir formé l'ensemble du personnel
d'écloserie, l'Ifremer commence à se désengager en confiant deux
écloseries sur trois aux Sica des producteurs.
- La troisième phase (à partir de 1987) correspond à la mise en place
d'une politique commerciale adaptée à chaque contexte : marché
local aux Antilles, exportation en frais sur la métropole pour la Guyane.
Les aquaculteurs les moins motivés et moins compétitifs s'éliminent
d'eux même, pour laisser la place à une profession plus stable et
rentable. L'Ifremer achève son désengagement en transférant l'essentiel
de l'assistance technique à du personnel bien formé puis recruté par
les Sica.
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7. Bilan
Après une quinzaine d'années d'efforts de l'Etat pour développer ce
nouvel élevage avec la participation des collectivités régionales, le bilan
s'établit comme suit (chiffres fin 1990) :
- nombre total de fermes aquacoles :
72
(particuliers ou entreprises)
- surfaces totales ensemencées :
130 hectares
- production totale en 1990 :
200 tonnes
- chiffre d'affaire global :
25 millions de francs
(écloseries 3 MF et bassins 22 MF)
- nombre d'emplois créés :
90
On peut distinguer trois phases successives bien observées aux Antilles
et en Guyane Française) (figure 1.38).
- La première phase (1979-82) est celle de la vérification de la
faisabilité de l'élevage dans ces nouvelles régions et la mise en
place des outils du développement : écloseries, premières fermes,
formation et assistance des promoteurs pour cette nouvelle activité.
Les surfaces et les productions progressent lentement.
- La deuxième phase (1983-86) correspond au développement rapide
des surfaces ensemencés. L'assistance technique, assurée par l'Ifremer
puis les Sica, intervient depuis l'ingénierie des fermes jusqu'à la
pratique de l'élevage. Après avoir formé l'ensemble du personnel
d'écloserie, l'Ifremer commence à se désengager en confiant deux
écloseries sur trois aux Sica des producteurs.
- La troisième phase (à partir de 1987) correspond à la mise en place
d'une politique commerciale adaptée à chaque contexte : marché
local aux Antilles, exportation en frais sur la métropole pour la Guyane.
Les aquaculteurs les moins motivés et moins compétitifs s'éliminent
d'eux même, pour laisser la place à une profession plus stable et
rentable. L'Ifremer achève son désengagement en transférant l'essentiel
de l'assistance technique à du personnel bien formé puis recruté par
les Sica.
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