DOM-TOM
Une écloserie régionale de conception modulaire a été mise en place
dès 1982 par le Cnexo afin de satisfaire les besoins en postlarves.
Celui-ci a également assuré une assistance technique au sens très
large, incluant l'étude des sites, l'ingénierie des fermes et le contrôle
de la construction, la formation des aquaculteurs à la technique d'élevage,
le démarrage des exploitations et l'organisation de la profession.
Parallèlement, une recherche d'accompagnement a été menée de 1986
à 1990 sur la station d'expérimentation Ifremer de Kourou (figure 1.31).
Elle avait pour but d'étudier le fonctionnement du système continu utilisé
aux Antilles-Guyane pour proposer des améliorations et des évolutions
de la technique d'élevage dans le sens d'une meilleure rentabilité des
fermes de grossissement.
Figure 1.32 -.Evolution des surfaces cultivées et
Figure 1.33 : Localisation des
de la production de chevrettes en Guyane.
fermes de chevrettes en
Guyane.
4.2. Evolution des surfaces et des productions
La surface moyenne d'une ferme en Guyane est beaucoup plus grande
qu'aux Antilles, que ce soit pour une structure de type exploitation
familiale (5 ha) ou industrielle (15 à 38 ha). Cela s'explique par trois
raisons.
- La grande disponibilité du terrain.
- L'absence de véritable tissu agricole en Guyane, qui ne permet pas
d'insérer l'activité aquacole au titre de la diversification agricole.
- Le manque d'infrastructures (routes, électricité, téléphone). A la différence
des autres DOM-TOM, le développement de cet élevage en Guyane
française représente une véritable mise en valeur de terres vierges
nécessitant parfois la déforestation de la forêt primaire, la construction
de pistes, la mise en place d'infrastructures (électricité, habitations,
eau potable, etc.). Ces investissements assez lourds, qui ne concernent
pas directement la production, doivent donc être amortis sur une
surface suffisamment importante.
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Une écloserie régionale de conception modulaire a été mise en place
dès 1982 par le Cnexo afin de satisfaire les besoins en postlarves.
Celui-ci a également assuré une assistance technique au sens très
large, incluant l'étude des sites, l'ingénierie des fermes et le contrôle
de la construction, la formation des aquaculteurs à la technique d'élevage,
le démarrage des exploitations et l'organisation de la profession.
Parallèlement, une recherche d'accompagnement a été menée de 1986
à 1990 sur la station d'expérimentation Ifremer de Kourou (figure 1.31).
Elle avait pour but d'étudier le fonctionnement du système continu utilisé
aux Antilles-Guyane pour proposer des améliorations et des évolutions
de la technique d'élevage dans le sens d'une meilleure rentabilité des
fermes de grossissement.
Figure 1.32 -.Evolution des surfaces cultivées et
Figure 1.33 : Localisation des
de la production de chevrettes en Guyane.
fermes de chevrettes en
Guyane.
4.2. Evolution des surfaces et des productions
La surface moyenne d'une ferme en Guyane est beaucoup plus grande
qu'aux Antilles, que ce soit pour une structure de type exploitation
familiale (5 ha) ou industrielle (15 à 38 ha). Cela s'explique par trois
raisons.
- La grande disponibilité du terrain.
- L'absence de véritable tissu agricole en Guyane, qui ne permet pas
d'insérer l'activité aquacole au titre de la diversification agricole.
- Le manque d'infrastructures (routes, électricité, téléphone). A la différence
des autres DOM-TOM, le développement de cet élevage en Guyane
française représente une véritable mise en valeur de terres vierges
nécessitant parfois la déforestation de la forêt primaire, la construction
de pistes, la mise en place d'infrastructures (électricité, habitations,
eau potable, etc.). Ces investissements assez lourds, qui ne concernent
pas directement la production, doivent donc être amortis sur une
surface suffisamment importante.
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