DOM-TOM
partenaires locaux (figure 1.22). Cette ferme a mis au point à partir de
1987, un élevage en mode séquentiel (prégrossissement, phase 1,
phase 2). La phase 2 se fait à faible densité pour obtenir des animaux
de grande taille avec un indice de conversion très faible. Cette ferme
a dégagé des bénéfices depuis 1988, montrant ainsi la validité économique
de ce modèle de production dans le contexte local. L'Ifremer, jugeant
que le transfert au secteur privé de son savoir faire était achevé, a
vendu ses actions à ses partenaires. A partir de 1989, cette entreprise
s'est également diversifiée avec la production de crevettes de mer.
Figure 1.22 : Ferme Aquapac (10 hectares).
1.2. Evolution des surfaces et des productions
Depuis 1981, la surface en élevage est stabilisée autour de 15 hectares.
En 1990, trois exploitations produisent des chevrettes : Aquapac (12
tonnes sur 8,5 ha de bassins), Lagarde (3 tonnes sur 2,8 ha), Opunohu
(5 tonnes sur 2,2 ha), soit 20 tonnes au total (figure 1.23). Ces
productions souffrent de la concurrence des crevettes de mer d'élevage,
car ni leur qualité, ni leur conditionnement ne sont encore parfaits.
1.3. Commercialisation
Cette production n'a pas de problème d'identité à Tahiti car la chevrette
est un nom local et les espèces indigènes (M. lar) font partie de la
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partenaires locaux (figure 1.22). Cette ferme a mis au point à partir de
1987, un élevage en mode séquentiel (prégrossissement, phase 1,
phase 2). La phase 2 se fait à faible densité pour obtenir des animaux
de grande taille avec un indice de conversion très faible. Cette ferme
a dégagé des bénéfices depuis 1988, montrant ainsi la validité économique
de ce modèle de production dans le contexte local. L'Ifremer, jugeant
que le transfert au secteur privé de son savoir faire était achevé, a
vendu ses actions à ses partenaires. A partir de 1989, cette entreprise
s'est également diversifiée avec la production de crevettes de mer.
Figure 1.22 : Ferme Aquapac (10 hectares).
1.2. Evolution des surfaces et des productions
Depuis 1981, la surface en élevage est stabilisée autour de 15 hectares.
En 1990, trois exploitations produisent des chevrettes : Aquapac (12
tonnes sur 8,5 ha de bassins), Lagarde (3 tonnes sur 2,8 ha), Opunohu
(5 tonnes sur 2,2 ha), soit 20 tonnes au total (figure 1.23). Ces
productions souffrent de la concurrence des crevettes de mer d'élevage,
car ni leur qualité, ni leur conditionnement ne sont encore parfaits.
1.3. Commercialisation
Cette production n'a pas de problème d'identité à Tahiti car la chevrette
est un nom local et les espèces indigènes (M. lar) font partie de la
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