L'entreprise aquacole
l'unité de conditionnement commune. Il dépendra aussi de la capacité
de la coopérative à respecter les commandes en temps et en quantité.
Ceci sera acquis si les exploitants ont l'obligation d'apport total de
leur production à la coopérative. Un apport partiel est un handicap
permanent pour la structure.
Dans ces structures communes, une entreprise performante et respectueuse
des règlements peut être pénalisée par son association avec d'autres
qui le sont moins ; ceci illustre les limites de cette forme d'organisation.
Les plans de développements dans les DOM ont eu des résultats limités
parce que l'individualisme des partenaires a souvent prévalu sur le sens
de l'intérêt commun. Les meilleurs résultats, en terme de durée des
exploitations, ont été enregistrés là où il y avait déjà, dans le domaine
agricole, une pratique de la structure associative.
53. Taille de l'entreprise
L'idée communément répandue est que le coût de construction de
l'hectare de bassin baisse avec l'augmentation de la taille du projet
selon une logique d'économie d'échelle. Cette règle ne s'applique pas
de manière automatique à l'élevage de la chevrette pour deux raisons :
d'abord, la taille des bassins doit rester limitée (moins d'un hectare),
ensuite, pour les grandes exploitations, la complexité des réseaux (circulation,
eau) entraîne un surcoût qui limite les éventuelles économies d'échelle.
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