Novembre-Décembre
Mars-Avril
Juin-Juillet
Septembre-Octobre
X
X
X
X
Bassin T
1,03 ±0,68
1,55 ±0,31
5,50+ 2,38
3,06 ± 0,64
Bassin H
1,78 ±0,46
0,59 ±0,13
20,40 ± 5,48
11,22 ± 1,98
Bassin E
5,70 ± 0,72
4,09 ± 2,84
34,40 ± 15,47
20,42 ± 12,68
Bassin HE
1,87 ± 1,27
1,99 ± 1,02
145,40 + 71,65
29,28 ± 9,83
Tableau 1 : Valeurs moyennes de la teneur en chlorophylle a mesurée dans les bassins expérimentaux au cours
des 4 séries de mesures. (Les moyennes et les intervalles de confiance sont calculés pour 11 observations).
d’engrais permet logiquement l’augmentation de la teneur en chlorophylle mais l’effet du
pétrole se fait sentir car le développement algal est nettement plus limité dans les bassins
où il est présent. Le rôle de ces deux facteurs est beaucoup plus évident dans les périodes
“chaudes” et en particulier en juin-juillet. En effet, le développement algal est alors
considérable, qu’il soit dû à l’apport de pétrole ou d’engrais, mais l’apport simultané des
deux éléments multiplie par un facteur 5 le développement obtenu avec l’engrais seul. La
diversité pigmentaire (tab. 2) est alors plus faible, en particulier dans le bassin HE. La
communauté phytoplanctonique de ce bassin est paucispécifique et la forte biomasse
rencontrée est constituée essentiellement par de petites Chlorophycées (taille moyenne : 1
à 2 £µm). Ce même type de peuplement se retrouve dans le bassin H avec cependant une
biomasse plus faible alors que le bassin T présente une communauté plus diversifiée avec,
outre les Chlorophycées, plusieurs espèces de Dinoflagellés de grande taille (50 à 100µm).
Par contre, dans le bassin E se rencontrent à la fois des Chlorophycées et surtout une forte
proportion de cellules appartenant à l’espèce Prorocentrum micans (Dinoflagellés) qui
semble dominante dans la communauté de ce bassin.
Novembre-Décembre
Mars-Avril
Juin-Juillet
Septembre-Octobre
X
X
X
X
Bassin T
3,45 ± 0,35
2,75 ± 0,19
3,00 ± 0,20
3,09 ± 0,17
Bassin H
2,70 ± 0,37
4,45 ± 0,90
2,50 ± 0,14
2,60 ± 0,13
Bassin E
2,82 ± 0,08
2,59 ± 0,19
2,47 ± 0,14
2,77 ± 0,14
Bassin HE
3,16 ± 0,35
3,26 ± 0,50
2,09 ± 0,21
2,57 ± 0,23
Tableau 2 : Valeurs moyennes de la diversité pigmentaire (DP = DO
430
; Margalef and Ryther, 1960)
DO 665
mesurée dans les bassins expérimentaux au cours des 4 séries de mesures. (Les moyennes et les intervalles de
confiance sont calculés pour 11 observations).
En septembre-octobre l’apport de pétrole ou d’engrais ou de ces deux éléments simultanément provoque un développement important avec une diversité pigmentaire plus faible
lorsque le pétrole est présent.
Les périodes “chaudes” sont donc favorables au développement phytoplanctonique en
présence d’engrais et de pétrole. Une sélection de certaines espèces se produit mais les
diversités pigmentaires ne sont pas exagérément basses ce qui indique que, en dehors de la
période estivale, la sélection est relativement modérée.
641
Mars-Avril
Juin-Juillet
Septembre-Octobre
X
X
X
X
Bassin T
1,03 ±0,68
1,55 ±0,31
5,50+ 2,38
3,06 ± 0,64
Bassin H
1,78 ±0,46
0,59 ±0,13
20,40 ± 5,48
11,22 ± 1,98
Bassin E
5,70 ± 0,72
4,09 ± 2,84
34,40 ± 15,47
20,42 ± 12,68
Bassin HE
1,87 ± 1,27
1,99 ± 1,02
145,40 + 71,65
29,28 ± 9,83
Tableau 1 : Valeurs moyennes de la teneur en chlorophylle a mesurée dans les bassins expérimentaux au cours
des 4 séries de mesures. (Les moyennes et les intervalles de confiance sont calculés pour 11 observations).
d’engrais permet logiquement l’augmentation de la teneur en chlorophylle mais l’effet du
pétrole se fait sentir car le développement algal est nettement plus limité dans les bassins
où il est présent. Le rôle de ces deux facteurs est beaucoup plus évident dans les périodes
“chaudes” et en particulier en juin-juillet. En effet, le développement algal est alors
considérable, qu’il soit dû à l’apport de pétrole ou d’engrais, mais l’apport simultané des
deux éléments multiplie par un facteur 5 le développement obtenu avec l’engrais seul. La
diversité pigmentaire (tab. 2) est alors plus faible, en particulier dans le bassin HE. La
communauté phytoplanctonique de ce bassin est paucispécifique et la forte biomasse
rencontrée est constituée essentiellement par de petites Chlorophycées (taille moyenne : 1
à 2 £µm). Ce même type de peuplement se retrouve dans le bassin H avec cependant une
biomasse plus faible alors que le bassin T présente une communauté plus diversifiée avec,
outre les Chlorophycées, plusieurs espèces de Dinoflagellés de grande taille (50 à 100µm).
Par contre, dans le bassin E se rencontrent à la fois des Chlorophycées et surtout une forte
proportion de cellules appartenant à l’espèce Prorocentrum micans (Dinoflagellés) qui
semble dominante dans la communauté de ce bassin.
Novembre-Décembre
Mars-Avril
Juin-Juillet
Septembre-Octobre
X
X
X
X
Bassin T
3,45 ± 0,35
2,75 ± 0,19
3,00 ± 0,20
3,09 ± 0,17
Bassin H
2,70 ± 0,37
4,45 ± 0,90
2,50 ± 0,14
2,60 ± 0,13
Bassin E
2,82 ± 0,08
2,59 ± 0,19
2,47 ± 0,14
2,77 ± 0,14
Bassin HE
3,16 ± 0,35
3,26 ± 0,50
2,09 ± 0,21
2,57 ± 0,23
Tableau 2 : Valeurs moyennes de la diversité pigmentaire (DP = DO
430
; Margalef and Ryther, 1960)
DO 665
mesurée dans les bassins expérimentaux au cours des 4 séries de mesures. (Les moyennes et les intervalles de
confiance sont calculés pour 11 observations).
En septembre-octobre l’apport de pétrole ou d’engrais ou de ces deux éléments simultanément provoque un développement important avec une diversité pigmentaire plus faible
lorsque le pétrole est présent.
Les périodes “chaudes” sont donc favorables au développement phytoplanctonique en
présence d’engrais et de pétrole. Une sélection de certaines espèces se produit mais les
diversités pigmentaires ne sont pas exagérément basses ce qui indique que, en dehors de la
période estivale, la sélection est relativement modérée.
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