que de 21,7 ± 4,6 h pour les seize autres expérimentations effectuées en dehors de ces
périodes. (fig.l)
T 90 h
Figure 1 : Variations saisonnières de T90 (mélange effluent/eau de mer — 1/10)
On observe généralement une diminution du temps de survie en fonction de la dilution
initiale de l’effluent épuré par l’eau de mer avec une bonne corrélation entre le T90 et le
rapport des volumes d’eau de mer et d’effluent imposé (r — 0,63***, n = 38). Cet effet est
plus marqué pour les faibles dilutions (1/5, 1/10, 1/20) et s’atténue au-delà, les T90
tendant à se stabiliser pour les fortes dilutions. Sur cette figure, nous avons représenté les
droites de régression et leur intervalle de confiance à 1 % pour les valeurs de T90 observées
en période printanière et en dehors de ces périodes. Bien que les pentes de ces deux droites
ne diffèrent pas significativement, on peut remarquer que celle résultant des données
printanières est plus faible. Cet effet de la dilution se retrouve pour l’effluent brut décanté,
avec un T90 plus élevé pour la dilution 1/10 que pour l’effluent épuré, (fig. 2).
Analyse des données
On a utilisé la méthode de régression multiple qui permet d’estimer la contribution de
différents descripteurs écologiques mesurés (caractérisant les conditions initiales) à la
variance totale du système multifactoriel étudié.
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