- Conclusions partielles
Cette phase des travaux permet d’avancer les propositions suivantes déterminantes pour
les développements ultérieurs :
. mise au point de conditions de cultures sélectives efficaces : milieu “minimal” lactoselevure-désoxycholate, incubé à 41° C, utilisé désormais systématiquement.
. compatibilité avec le modèle électrochimique initial démontrée par la constance des
données d’étalonnage.
. spécificité du procédé pour E.coli, caractérisée par le temps de génération constamment
le plus court, en conditions sélectives maximales. On peut avancer raisonnablement
l’hypothèse-d’après l’abaque n° 4- que tout signal développé à partir d’une eau contaminée dans un délai maximum de 15 heures signifiera pratiquement E. coli.
Essais de colimétrie instrumentale sur les eaux naturelles
Selon la nature des eaux analysées, deux éventualités se présentent :
. apparition d’un signal : eaux contaminées, mesures “positives”.
. pas de développement d’un signal: absence de contamination décelable, mesures
“négatives".
- Exploitation des données positives globales
Le tableau n° 2 reprend l’ensemble des mesures positives instrumentales dûment étalonnées par méthode manuelle et reportées sur la figure n° 5.
L’ensemble de ces mesures vérifie les notions indissociables et complémentaires
suivantes :
. la constante proportionnalité entre dénombrement instrumental et dénombrement
manuel correspondant.
. la sélectivité de la culture pour Escherichia coli, isolé et identifié dans près de 100 % des
cas.
* : E.U
O : ESC*
□ : ESC*
• : E.P.
Figure 5 : Abaque d’étalonnage obtenue à partir des eaux naturelles :
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