par les échauffements résiduels et par les taux de bromoforme, produit témoin de la
chloration des matières organiques en eau de mer
Il apparaît que la dilution des vibrions est bien plus lente que celles déduites des excédents
thermiques ou des taux de bromoforme, qui sont d’ailleurs comparables. Les V. alginolyticus se multiplient donc en mer tant que subsiste un excédent thermique significatif.
Cependant, la dilution l’emporte toujours sur cette multiplication résiduelle et les teneurs
maximales en vibrions sont toujours situées devant le point de rejet.
Carte 4 : Panache de rejet de la centrale électronucléaire de Gravelines
CONCLUSION
Parmi les vibrions halophiles cultivant à 37° C, seul Vibrio alginolyticus est présent en été
dans l’ensemble des eaux marines de la région Nord - Pas de Calais. En hiver cette espèce
n’est pas retrouvée au seuil de 1 par litre.
La centrale électrique de Gravelines favorise leur développement par apport thermique au
milieu marin. Au point Digue ( 1500 m de rejet), ces germes sont actuellement 100 fois plus
abondants qu’avant la mise en service de la centrale et leur disparition hivernale ne se
produit plus. La multiplication observée a lieu dans les zones échauffées en l’absence de
chlore résiduel (zones abritées du canal de rejet, au moins hors chloration, et zones
échauffées du panache après rejet en mer). Cette multiplication est d’autant plus importante que la température est élevée ; elle n’est cependant pas assez intense, après rejet, pour
l’emporter sur la dilution. Aussi les concentrations les plus élevées sont notées aux abords
immédiats de la centrale et il est possible de comparer leur distribution géographique à la
carte des échauffements résiduels ou à celle du bromoforme, témoin de la chloration.
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chloration des matières organiques en eau de mer
Il apparaît que la dilution des vibrions est bien plus lente que celles déduites des excédents
thermiques ou des taux de bromoforme, qui sont d’ailleurs comparables. Les V. alginolyticus se multiplient donc en mer tant que subsiste un excédent thermique significatif.
Cependant, la dilution l’emporte toujours sur cette multiplication résiduelle et les teneurs
maximales en vibrions sont toujours situées devant le point de rejet.
Carte 4 : Panache de rejet de la centrale électronucléaire de Gravelines
CONCLUSION
Parmi les vibrions halophiles cultivant à 37° C, seul Vibrio alginolyticus est présent en été
dans l’ensemble des eaux marines de la région Nord - Pas de Calais. En hiver cette espèce
n’est pas retrouvée au seuil de 1 par litre.
La centrale électrique de Gravelines favorise leur développement par apport thermique au
milieu marin. Au point Digue ( 1500 m de rejet), ces germes sont actuellement 100 fois plus
abondants qu’avant la mise en service de la centrale et leur disparition hivernale ne se
produit plus. La multiplication observée a lieu dans les zones échauffées en l’absence de
chlore résiduel (zones abritées du canal de rejet, au moins hors chloration, et zones
échauffées du panache après rejet en mer). Cette multiplication est d’autant plus importante que la température est élevée ; elle n’est cependant pas assez intense, après rejet, pour
l’emporter sur la dilution. Aussi les concentrations les plus élevées sont notées aux abords
immédiats de la centrale et il est possible de comparer leur distribution géographique à la
carte des échauffements résiduels ou à celle du bromoforme, témoin de la chloration.
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