Figure 5 : Excrétion des marqueurs physiques des phases solides (Cr
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O
3
) et liquide (PEG).
DISCUSSION ET CONCLUSION
L’analyse du transit des marqueurs physiques et bactériens permet de constater que :
- l’excrétion bactérienne fécale s’effectue en deux phases : une première, précoce a lieu
dans les quatre premières heures qui suivent l’absorption orale du repas ; la seconde, plus
tardive, est aussi beaucoup plus importante. Ces observations confirment celles faites
antérieurement à des époques et dans des conditions différentes. Il s’agit donc là d’un
phénomène constant chez la truite arc-en-ciel, comparable au transit de la phase liquide
observé chez divers vertébrés homéothermes ;
- bien qu’isolé du tractus digestif des truites arc-en-ciel, C.f. ne s’est pas multiplié de façon
sensible et a transité chez le poisson sans sédentarisation ;
- l’utilisation de marqueurs physiques des phases liquide et solide ne permet pas dans
l’immédiat la mise en évidence d’un pic préliminaire, mais révèle aussi l’existence d’une
excrétion fécale précoce, une fraction du bol alimentaire transite très vite dans le tractus
digestif échappant aux activités métaboliques qui s’y déroulent ;
- la comparaison des deux groupes de marqueurs met en valeur la plus grande sensibilité
des marqueurs bactériens, mais les techniques de dénombrement ne permettent pas la
quantification de coefficients de transit ;
- la présence d’un nombre élevé de caeca pyloriques comme facteur de modification de la
vitesse du transit digestif nécessite d’autres études.
Ces observations soulignent l’intérêt des bactéries comme marqueur des phases liquide et
solide du bol alimentaire ; à ce titre et compte tenu de leurs caractéristiques, les spores de
Bacillus constituent un remarquable témoin du transit digestif.
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) et liquide (PEG).
DISCUSSION ET CONCLUSION
L’analyse du transit des marqueurs physiques et bactériens permet de constater que :
- l’excrétion bactérienne fécale s’effectue en deux phases : une première, précoce a lieu
dans les quatre premières heures qui suivent l’absorption orale du repas ; la seconde, plus
tardive, est aussi beaucoup plus importante. Ces observations confirment celles faites
antérieurement à des époques et dans des conditions différentes. Il s’agit donc là d’un
phénomène constant chez la truite arc-en-ciel, comparable au transit de la phase liquide
observé chez divers vertébrés homéothermes ;
- bien qu’isolé du tractus digestif des truites arc-en-ciel, C.f. ne s’est pas multiplié de façon
sensible et a transité chez le poisson sans sédentarisation ;
- l’utilisation de marqueurs physiques des phases liquide et solide ne permet pas dans
l’immédiat la mise en évidence d’un pic préliminaire, mais révèle aussi l’existence d’une
excrétion fécale précoce, une fraction du bol alimentaire transite très vite dans le tractus
digestif échappant aux activités métaboliques qui s’y déroulent ;
- la comparaison des deux groupes de marqueurs met en valeur la plus grande sensibilité
des marqueurs bactériens, mais les techniques de dénombrement ne permettent pas la
quantification de coefficients de transit ;
- la présence d’un nombre élevé de caeca pyloriques comme facteur de modification de la
vitesse du transit digestif nécessite d’autres études.
Ces observations soulignent l’intérêt des bactéries comme marqueur des phases liquide et
solide du bol alimentaire ; à ce titre et compte tenu de leurs caractéristiques, les spores de
Bacillus constituent un remarquable témoin du transit digestif.
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