dait à la présence d’antibiotiques dissous dans l’eau (A) ; les vibrions étant sensibles à ces
inhibiteurs et présentant un chimiotactisme négatif pour ces substances. La deuxième
était, par contre, décalée par rapport à l’activité de l’eau : elle correspondait néanmoins au
même type d’inhibition, particulier aux pseudomonadacées. Le tamisage moléculaire des
extraits aqueux du phytoplancton total récolté lors des deux maxima d’activité inhibitrice
(29 avril : extrait A ; 11 mai : extrait M) a montré la présence de deux fractions actives
dans chacun d’eux, l’une inhibant V. anguillarum, l’autre P. putrefaciens. La substance à
poids moléculaire élevé inhibait le vibrion dans l’extrait A et Pseudomonas dans l’extrait
M (fig. 5).
Figure 4 : Variations de l’activité antibactérienne de l’eau concentrée (A) et de la biomasse planctonique totale
(B) au cours de l’expérience.
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