J 0 = Débit (1.h -1 ).
Xi = concentration initiale en nitrate (µM).
X 0 = concentration en nitrate à la sortie du réacteur (µM).
R NO3 = vitesse de consommation du nitrate (µM.g -1 . h'
1 ).
W = poids sec de sédiment (g).
- In situ : nous avons utilisé une cloche (fig. 2), qui enfoncée dans le sédiment de quelques
centimètres, permet d’isoler une surface connue. La couche d’eau subjacente est homogénéisée en continu afin d’éviter l’établissement des gradients de concentration. Des échantillons d’eau sont prélevés régulièrement au cours des expériences dont la durée, dans
notre cas, n’a pas excédé 8 heures. Les prélèvements sont effectués à l’aide d’un fin tuyau
(2 mm 0 int), qui relie la cloche à la surface de l’eau (la profondeur dans le site étudié ne
dépassait pas 30 cm).
Figure 2 : Dispositif expérimental utilisé pour l’analyse des 2 échanges à l’interface sédiment-eau.
Un flux (F) correspond à l’évolution d’une quantité déterminée d’un substrat à travers
l’interface sédiment-eau et il s’exprime en fonction de la surface (Sc) et du temps (t). Pour
calculer la valeur et le sens d’un flux pour un substrat (X), on détermine la concentration
(X 0 ) de ce composé à un temps t 0 , et on multiplie cette valeur par le volume contenu dans
la cloche Vc (concentration totale disponible en substrat dans l’enceinte de la cloche).
Après un temps (t), on remesure la concentration du substrat, soit (X 1 ). On peut alors
écrire :
(X 0 - X 1 ) v c
F =
t. s c
X 0 et X 1 s’expriment en µM.
t en h' 1 .
V c en P.
S c en m"
2 .
Le flux est positif s’il y a gain en substrat par le sédiment et négatif dans le cas où le
substrat diffuse du sédiment vers la colonne d’eau.
321
Xi = concentration initiale en nitrate (µM).
X 0 = concentration en nitrate à la sortie du réacteur (µM).
R NO3 = vitesse de consommation du nitrate (µM.g -1 . h'
1 ).
W = poids sec de sédiment (g).
- In situ : nous avons utilisé une cloche (fig. 2), qui enfoncée dans le sédiment de quelques
centimètres, permet d’isoler une surface connue. La couche d’eau subjacente est homogénéisée en continu afin d’éviter l’établissement des gradients de concentration. Des échantillons d’eau sont prélevés régulièrement au cours des expériences dont la durée, dans
notre cas, n’a pas excédé 8 heures. Les prélèvements sont effectués à l’aide d’un fin tuyau
(2 mm 0 int), qui relie la cloche à la surface de l’eau (la profondeur dans le site étudié ne
dépassait pas 30 cm).
Figure 2 : Dispositif expérimental utilisé pour l’analyse des 2 échanges à l’interface sédiment-eau.
Un flux (F) correspond à l’évolution d’une quantité déterminée d’un substrat à travers
l’interface sédiment-eau et il s’exprime en fonction de la surface (Sc) et du temps (t). Pour
calculer la valeur et le sens d’un flux pour un substrat (X), on détermine la concentration
(X 0 ) de ce composé à un temps t 0 , et on multiplie cette valeur par le volume contenu dans
la cloche Vc (concentration totale disponible en substrat dans l’enceinte de la cloche).
Après un temps (t), on remesure la concentration du substrat, soit (X 1 ). On peut alors
écrire :
(X 0 - X 1 ) v c
F =
t. s c
X 0 et X 1 s’expriment en µM.
t en h' 1 .
V c en P.
S c en m"
2 .
Le flux est positif s’il y a gain en substrat par le sédiment et négatif dans le cas où le
substrat diffuse du sédiment vers la colonne d’eau.
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