aérobie, microflore minéralisatrice d.e la matière organique soufrée) qu’à celle de la
population bactérienne totale qui est relativement stable et significativement corrélée à la
température (fig.3 et 4). Avec deux phases de croissance bien individualisées au printemps
et en automne, les différents types de microflores hétérotrophes évoluent, à l’exception
des périodes hivernales, indépendamment de la température. En fait, cette dernière qui
commande l’évolution saisonnière des apports organiques en contrôlant la fonte des
glaces continentales et l’assèchement estival des franges de végétation (Bouvy, Cahet,
Delille en préparation) pourrait n’avoir qu’un rôle indirect sur l’ensemble de la microflore
bactérienne. La microflore sulfatoréductrice apparaît finalement comme strictement
inféodée aux microflores hétérotrophes aérobies dont elle dépend directement pour son
approvisionnement en molécules simples (acétate, lactate, etc...) qui lui sont indispensables.
Figure 3 : Variations saisonnières des populations totale (en haut) et hétérotrophe viable (en bas) dans les
dépots de l’anse du halage.
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population bactérienne totale qui est relativement stable et significativement corrélée à la
température (fig.3 et 4). Avec deux phases de croissance bien individualisées au printemps
et en automne, les différents types de microflores hétérotrophes évoluent, à l’exception
des périodes hivernales, indépendamment de la température. En fait, cette dernière qui
commande l’évolution saisonnière des apports organiques en contrôlant la fonte des
glaces continentales et l’assèchement estival des franges de végétation (Bouvy, Cahet,
Delille en préparation) pourrait n’avoir qu’un rôle indirect sur l’ensemble de la microflore
bactérienne. La microflore sulfatoréductrice apparaît finalement comme strictement
inféodée aux microflores hétérotrophes aérobies dont elle dépend directement pour son
approvisionnement en molécules simples (acétate, lactate, etc...) qui lui sont indispensables.
Figure 3 : Variations saisonnières des populations totale (en haut) et hétérotrophe viable (en bas) dans les
dépots de l’anse du halage.
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