3.5. Microbiologie
En vue de la protection de la santé publique et au titre du décret interministériel du 20 août 1939, le
littoral français comporte des zones classées "salubres" ou "insalubres". Dans les zones insalubres
l'exploitation des coquillages est interdite ou soumise à ce rtai nes conditions de purification, ou de
reparcage avant commercialisation. Le nombre et l'importance des secteurs géographiq ues insalubres
ou présentant fréquemment des niveaux de contamination fécale élevés (appréciés au travers de la
colimétrie) donnent une idée de la qualité microbiologique du littoral français.
Sont classés insal ubres, en règle générale, les ports , y compris pou r les plus importants d'entre eux la
portion de littoral qui se trouve à proximité , les estuaires des grands fleu ves à bassin versant étendu et
urbanisé et les zones connues de rejets d'effluents urbains.
Dans ces deux dernières catégories figurent:
- pour le Nord- Pas de Calais - Picardie, les baies de la Canche, de l'Authie et de la Somme ;
- pour la Haute et Basse Normandie, l'embouchure de la Seine, celle de l'Orne, la partie
amont de la baie des Veys et tous les havres de la côte ouest du Cotentin ;
- po ur la Bretagne nord, comme en Bretagne sud, où la côte est très découpée il y a de
nombreux secteurs insalubres dont nous ne donnerons pas ici la liste exhaustive. Ce sont :
tout ou partie des principales baies (est de la baie du Mont-Saint-Michel, baie de Saint-Brieuc
et baie de Morlaix), des rivières (dont la Rance, l'Elorn, l'Odet, l'Aven, le Belon, la Laita, les
affluents de la rivière d'Etel, la rivière de Vannes, la Vilaine) ;
- pour le Pays de Loire, l'estuaire de la loire, les portions du littoral correspondant aux
principales agglomérations (La Baule, Pornic, Noirmoutier-en-l'ile, Saint-Gilles-Croix-de-Vie,
les Sables-d'Olonne), et divers étiers vendéens ;
- pour Poitou-Charentes, le littoral proche de La Rochelle, les étiers, la Sèvre niortaise
(amont), l'estuaire de la Charente, la haute Seudre ;
• pour l'Aquitaine, les estuaires de la Gironde, de l'Adour, de la Nivelle et de la Bidassoa, la
zone portuaire d'Arcachon- La Teste (bancs d'Arams, de Bordes et de Lucarnan), les chenaux
en aval de Mimizan et de Capbreton ;
pour le Languedoc-Roussillon, principalement les étangs (ou une partie de ceux-ci, à
proximité des agglomérations et au débouché de leurs affluents) et leurs déversoirs ;
• pour Provence-Côte d'Azur-Corse, les portions de littoral au droit des grosses agglomérations (Cannes, Antibes, Nice), la rade de Toulon , la rade de Marseille (non classée insalubre
au sens du décret du 20 août 1939 mais pour laquelle la pêche des coquillages est interdite
toute l'année), les embouchures du Rhône, et des canaux.
En vue de la protection de la santé publique et au titre du décret interministériel du 20 août 1939, le
littoral français comporte des zones classées "salubres" ou "insalubres". Dans les zones insalubres
l'exploitation des coquillages est interdite ou soumise à ce rtai nes conditions de purification, ou de
reparcage avant commercialisation. Le nombre et l'importance des secteurs géographiq ues insalubres
ou présentant fréquemment des niveaux de contamination fécale élevés (appréciés au travers de la
colimétrie) donnent une idée de la qualité microbiologique du littoral français.
Sont classés insal ubres, en règle générale, les ports , y compris pou r les plus importants d'entre eux la
portion de littoral qui se trouve à proximité , les estuaires des grands fleu ves à bassin versant étendu et
urbanisé et les zones connues de rejets d'effluents urbains.
Dans ces deux dernières catégories figurent:
- pour le Nord- Pas de Calais - Picardie, les baies de la Canche, de l'Authie et de la Somme ;
- pour la Haute et Basse Normandie, l'embouchure de la Seine, celle de l'Orne, la partie
amont de la baie des Veys et tous les havres de la côte ouest du Cotentin ;
- po ur la Bretagne nord, comme en Bretagne sud, où la côte est très découpée il y a de
nombreux secteurs insalubres dont nous ne donnerons pas ici la liste exhaustive. Ce sont :
tout ou partie des principales baies (est de la baie du Mont-Saint-Michel, baie de Saint-Brieuc
et baie de Morlaix), des rivières (dont la Rance, l'Elorn, l'Odet, l'Aven, le Belon, la Laita, les
affluents de la rivière d'Etel, la rivière de Vannes, la Vilaine) ;
- pour le Pays de Loire, l'estuaire de la loire, les portions du littoral correspondant aux
principales agglomérations (La Baule, Pornic, Noirmoutier-en-l'ile, Saint-Gilles-Croix-de-Vie,
les Sables-d'Olonne), et divers étiers vendéens ;
- pour Poitou-Charentes, le littoral proche de La Rochelle, les étiers, la Sèvre niortaise
(amont), l'estuaire de la Charente, la haute Seudre ;
• pour l'Aquitaine, les estuaires de la Gironde, de l'Adour, de la Nivelle et de la Bidassoa, la
zone portuaire d'Arcachon- La Teste (bancs d'Arams, de Bordes et de Lucarnan), les chenaux
en aval de Mimizan et de Capbreton ;
pour le Languedoc-Roussillon, principalement les étangs (ou une partie de ceux-ci, à
proximité des agglomérations et au débouché de leurs affluents) et leurs déversoirs ;
• pour Provence-Côte d'Azur-Corse, les portions de littoral au droit des grosses agglomérations (Cannes, Antibes, Nice), la rade de Toulon , la rade de Marseille (non classée insalubre
au sens du décret du 20 août 1939 mais pour laquelle la pêche des coquillages est interdite
toute l'année), les embouchures du Rhône, et des canaux.
