to 72 h). Their tracking illustrated a non-linear upstream progression: important back and torth movements synchronized with the tidal cycle were
observed in the lower region of the river Adour.
Introduction
Le radiopistage, qui ne peut être utilisé qu’en eau douce, et le pistage
acoustique, qui opère en eau douce et en eau de mer sont les seules
techniques de télémétrie e|ui permettent de suivre avec précision le déplacement des poissons dans leur milieu naturel et d’obtenir ainsi une
mesure de leur comportement individuel en relation avec les conditions
environnementales.
Dans le cadre du programme « Amphihalins Adour», l’objectif principal
de cette étude sur le saurnon adanrique (Salmo salai) est de déterminer la
durée et les modalités de la migration dans 1 ’Adour et les Gaves Réunis
pour des castillons ayant passé seulement un hiver en mer. Cette connaissance permettra de déterminer les périodes et les décalages optimaux de
relève des filets sur les pêcheries successives de l’Adour, de valider les indices d’abondance donnés par le premier comptage de Sordes-L'Abbaye, situé à 44 km de la mer, et d’aider à la mise au pcrint d’un modèle de captures successives dont une des hypothèses est la régularité et l’homogénéité
de la vitesse de migration.
Le suivi par radiopistage
Du 22 juin au 30 juillet 1999, 18 saumons adultes ont été capturés à la
barre de l’Adour par les pêcheurs professionnels et équipés d’un microémetteur radio soit par insertion stomacale, soit par attachement exteme
dorsal. Ces poissons ont ensuite été relâchés devant le port du Boucau
et suivis au cours de leur migration amont à l’aide de récepteurs mobiles équipés d’antennes directives et de stations réceptrices fixes donnant
la date et l’heure de passage en divers points de l’itinéraire de remontée.
les points choisis ètaient les suivants : Chipiène, lv Miev et lr Cout sur
l’Adour, Can de l’Aygues sur les Gaves Rèunis, et Portuberria sur la
Nive. Les pêcheurs ont participè à ce suivi qui a étè menè sur 36 km environ, de Bayonne à Sordes-L’Abbaye.
Les déplacements de huit poissons ont pu être reconstitués d’une manière
satisfaisante (fig. 1). Des remontées relativement rapides (1 à 4 jours) et effectuées d’une façon irrégulière, au n thme des marées, ont été observées
dans l’Adour, jusqu’au Bec du Gave, tandis que des pèriodes d’arrêt plus
ou moins marquées ont eu lieu dans les Gaves Réunis ou le gave
d’Oloron dans les environs de Sordes. On a pu ègalement constater que
plusieurs saumons ont marquè un temps d’arrèt avant d’entrer dans les
Gaves Réunis (l’un cl’eux a même fait une incursion dans l’Adour en
amont du Bec du Gave) et/ou ont effectué cles déplacements de va-et-vient
dans la partie basse des Gaves Réunis.
341
observed in the lower region of the river Adour.
Introduction
Le radiopistage, qui ne peut être utilisé qu’en eau douce, et le pistage
acoustique, qui opère en eau douce et en eau de mer sont les seules
techniques de télémétrie e|ui permettent de suivre avec précision le déplacement des poissons dans leur milieu naturel et d’obtenir ainsi une
mesure de leur comportement individuel en relation avec les conditions
environnementales.
Dans le cadre du programme « Amphihalins Adour», l’objectif principal
de cette étude sur le saurnon adanrique (Salmo salai) est de déterminer la
durée et les modalités de la migration dans 1 ’Adour et les Gaves Réunis
pour des castillons ayant passé seulement un hiver en mer. Cette connaissance permettra de déterminer les périodes et les décalages optimaux de
relève des filets sur les pêcheries successives de l’Adour, de valider les indices d’abondance donnés par le premier comptage de Sordes-L'Abbaye, situé à 44 km de la mer, et d’aider à la mise au pcrint d’un modèle de captures successives dont une des hypothèses est la régularité et l’homogénéité
de la vitesse de migration.
Le suivi par radiopistage
Du 22 juin au 30 juillet 1999, 18 saumons adultes ont été capturés à la
barre de l’Adour par les pêcheurs professionnels et équipés d’un microémetteur radio soit par insertion stomacale, soit par attachement exteme
dorsal. Ces poissons ont ensuite été relâchés devant le port du Boucau
et suivis au cours de leur migration amont à l’aide de récepteurs mobiles équipés d’antennes directives et de stations réceptrices fixes donnant
la date et l’heure de passage en divers points de l’itinéraire de remontée.
les points choisis ètaient les suivants : Chipiène, lv Miev et lr Cout sur
l’Adour, Can de l’Aygues sur les Gaves Rèunis, et Portuberria sur la
Nive. Les pêcheurs ont participè à ce suivi qui a étè menè sur 36 km environ, de Bayonne à Sordes-L’Abbaye.
Les déplacements de huit poissons ont pu être reconstitués d’une manière
satisfaisante (fig. 1). Des remontées relativement rapides (1 à 4 jours) et effectuées d’une façon irrégulière, au n thme des marées, ont été observées
dans l’Adour, jusqu’au Bec du Gave, tandis que des pèriodes d’arrêt plus
ou moins marquées ont eu lieu dans les Gaves Réunis ou le gave
d’Oloron dans les environs de Sordes. On a pu ègalement constater que
plusieurs saumons ont marquè un temps d’arrèt avant d’entrer dans les
Gaves Réunis (l’un cl’eux a même fait une incursion dans l’Adour en
amont du Bec du Gave) et/ou ont effectué cles déplacements de va-et-vient
dans la partie basse des Gaves Réunis.
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