en cadmium faibles, proches de 1 μg.g -1 de poids sec, qui sont comparables à celles mesurées dans les diatomées en baie de Seine.
Les concentrations en cadmium des organismes planctoniques et suprabenthiques collectés dans cette étude peuvent être comparées à celles mesurées dans les mêmes groupes d’organismes prélevés en estuaire ou en
baie de Seine (tab.), où les concentrations en cadmium dissous mesurées
dans l’eau sont du même ordre de grandeur que celles mesurées en Gironde (Chiffoleau et aL, 1996). Globalement, pour les deux zones, les concentradons sont proches pour la plupart des espèces, à l’exception des
espèces suprabenthiques (crevettes et poissons) qui prèsentent, dans
l’estuaire de la Gironde, des concentrations nettement supérieures à
celles observées dans l’estuaire de la Seine. Ixs crevettes et les pttissons
suprabenthiques présentent en effet des concentrations en cadmium qui
atteignent ou dépassent celles relevées dans la littérature pour des organismes comparables prélevès dans d’autres environnements côtiers ou
estuariens (fig. 3). Ces concentrations restent néanmoins largement inférieures à la norme européenne de 10 μg.g -1 de poids sec au-dessus de laquelle les produits de la mer ne sont plus commercialisables.
Figure 2 - Concentrations en cadmium (μg.g -1 poids sec) mesurées chez les copépodes
prélevés dans l’estuaire ou le panache de la Gironde lors des campagnes Biomet II et II
et Mécaglr.
293
Les concentrations en cadmium des organismes planctoniques et suprabenthiques collectés dans cette étude peuvent être comparées à celles mesurées dans les mêmes groupes d’organismes prélevés en estuaire ou en
baie de Seine (tab.), où les concentrations en cadmium dissous mesurées
dans l’eau sont du même ordre de grandeur que celles mesurées en Gironde (Chiffoleau et aL, 1996). Globalement, pour les deux zones, les concentradons sont proches pour la plupart des espèces, à l’exception des
espèces suprabenthiques (crevettes et poissons) qui prèsentent, dans
l’estuaire de la Gironde, des concentrations nettement supérieures à
celles observées dans l’estuaire de la Seine. Ixs crevettes et les pttissons
suprabenthiques présentent en effet des concentrations en cadmium qui
atteignent ou dépassent celles relevées dans la littérature pour des organismes comparables prélevès dans d’autres environnements côtiers ou
estuariens (fig. 3). Ces concentrations restent néanmoins largement inférieures à la norme européenne de 10 μg.g -1 de poids sec au-dessus de laquelle les produits de la mer ne sont plus commercialisables.
Figure 2 - Concentrations en cadmium (μg.g -1 poids sec) mesurées chez les copépodes
prélevés dans l’estuaire ou le panache de la Gironde lors des campagnes Biomet II et II
et Mécaglr.
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