Les déplacements verticaux du thon rouge par rapport à cette thermocline sont discutés par Bard et al. (1999), selon lesquels les plongées profondes dans et sous la thermocline semblent liées au besoin de se nourrir ou de se refroidir. Des travaux sur la régulation de la température du
thon rouge par Carey et al (1973) ont par ailleurs montré que des thons
(de poids individuels compris entre 226 et 272 kg) évoluaient au-dessus
de la thermocline et qu’ils effectuaient de fréquentes incursions à travers
cette demière pour se nourrir et pour poursuivre leurs proies.
« Marée 2,
calée 2,
2 captures
Marée 3,
calée 3,
7 captures
Figure 5 - Exemple de profils profondeur-température couvrant l'ensemble des profondeurs de capture estimées.
Conclusion
Appliquées au sud du golte de Gascogne, les données acquises sur la distribution et sur le comportement des espèces capturées à la palangre
constituent une source de connaissances scientifiques et une aide à la profession. Associées à une estimation de la profondeur de travail de
l’hameçon en fonction des conditions de filage, elles permettent de
choisir les périodes de la journée et les tranches de profondeur à prospecter suivant les espèces recherchées. Ces rèsultats seront testés dans des conditions de pêche professionnelle au cours de l’année 2000.
Financeurs
L’Europe (fonds Pesca), le conseil régional d’Aquitaine, le conseil général des PyrénéesAtlanoques, le CRPM, le CLPM, l’OP Bascopêche et l’Ifremer.
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