Principaux résultats concernant les captures pour les deux types de palangres testées.
Type de
palangre
Espèces
capturées
Rendements
(nb pour 100 hameçons)
Etat des captures
au virage
Efftcacité des configurations
testées, profondeur de travail,
température de l’eau et heures
de mordage
Palangre
de pleine
eau
Thunnus alalunga : 64
Prionace g/auca : 56
Thunnus thynnus : 46
Thunnus ohesus : 3
Autres : 2
Total : 171
2,1 dont 0,5 capture
de thon rouge
67 % des thons et 100 %
des requins sont vivants
Thon rouge (> 29 kg)
• Entre - et 9 hameçons
par élément <=> 50-80 m,
avec surtout 60-70 m
• Température de l’eau estimée
pour les zones de capture
entre 12,5 et 15 °C
• I.ocalisation estimée
dans la partie inférieure
de la thermocline
• Captures essentiellement
réalisées dans la tranche
des 6-7 heures le matin
Thon blanc (8-12 kg)
• Hntre 5-6 et 7-9 hameçons
par élément O 40-50 m
• Captures plus tardives que le
thon rouge (entre 8-10 heures)
Requin peau bleue
Pas de profondeur, ni d’heure
de capture précises
Palangre
de surface
Thunnus alalunga : 163
Prionace glauca : 32
Thunnus thynnus : 9
Autres (Raja,...) : 12
Total : 216
6,4 dont 5,4 captures
de thon germon
65 % des thons et 97 %
des requins sont vivants
Profondeur testée : 10-15 m
pour une tempcrature de 22 °C
Discussion sur la distribution des captures de thon rouge
Sur les 43 thons rouges (46 moins 3 capturés cn phase d’instabilité de la
ligne maîtresse), tous ont été capturés dans des eaux de température inférieure à 17 °C. L’information est précise pour 14 thons et les températures
enregistrées pour les profondeurs de capture estimées sont compriscs entre
12,5 et 15 °C (fig. 5), avec une large prédominance de la tranche 13-14 °C.
D’après les estimations, les captures sont localisées dans la partie inférieure de la thermocline. La dimension verticale de l’habitat du thon est
décrite par Liorzou (1989). Elle est déterminée principalement par la
présence d’une thcrmocline bien marquée ct peu profonde. Elle est par
ailleurs indissociable de la dimension horizontale due aux zones de
ironts thermiques persistants. Comme pour le thon germon, le thon
rouge semble frcquenter ces lieux car ce sont des zones où il trouve en
abondance sa nourriture.
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