CoastGIS'99: geomatics and coastal environment
évolution. Les textes relatifs à cette réglementation doivent être précis
de manière à ne pas laisser d’ambiguïté quant à leur interprétation,
permettre une utilisation facile par les usagers et ne pas dépendre de
paramètres difficiles à maîtriser (édition de cartes, modification de balisage, disparition d’amers...). En pratique, on observe des problèmes
nombreux qui sont iiés aux références géographiques utilisées et qui sont
sources de difficultés importantes pour la cohérence et l’applicabilité
de la réglementation :
- références géographiques : mélange de points pris sur la carte marine et sur la carte terrestre, absence d’indication des systèmes géodésiques,
positionnement relatif, etc. ;
- nature des limites : une ligne droite est-elle une orthodromie ou une
loxodromie ? Un cercle est-il un lieu d’égale distance à un point donné
ou une ellipse dont la représentation en projection est un cercle ? Le trait
de côte est-il celui des hydrographes ou celui des géographes ? Une
limite de distance à la côte est-elle une parallèle à celle-ci ou l’enveloppe d’égale distance ?
- incohérences dues à une excessive redondance (alignement et points de
coordonnées géographiques) ou à des repères mobiles (bouées pouvant
éviter ou être déplacées...).
Conclusion
En conclusion, on n’a pas cherché ici à définir de façon exhaustive ou
théorique les difficulrés liées à une explicitation insuffisante des références
utilisées en matière d’information géographique. On aurait pu de façon
analogue commenter la relativité des données de référence dans tous les
domaines traités en milieu littoral : géodésie, positionnement en mer,
gravimétrie, magnétisme, nature des fonds. Il s’agissait plutôt d’illustrer
que de détailler une problématique épineuse qui rend à la fois complexe
l’utilisation croisée d’informations et approximative une application
s’appuyant sur des données msuffisamment définies.
Références bibliographiques
Levallois J.-J., 1987. Mesurer la terre : 300 ans de géodésie française.
École Natl. Ponts et Chaussées.
Wöppelman G., Allain S., Bahurel P., Lannuzel S., Simon B., 1999.
Zéro hydrographique : vers une détermination globale. Rev. XYZ,
2 e trimestre.
17
évolution. Les textes relatifs à cette réglementation doivent être précis
de manière à ne pas laisser d’ambiguïté quant à leur interprétation,
permettre une utilisation facile par les usagers et ne pas dépendre de
paramètres difficiles à maîtriser (édition de cartes, modification de balisage, disparition d’amers...). En pratique, on observe des problèmes
nombreux qui sont iiés aux références géographiques utilisées et qui sont
sources de difficultés importantes pour la cohérence et l’applicabilité
de la réglementation :
- références géographiques : mélange de points pris sur la carte marine et sur la carte terrestre, absence d’indication des systèmes géodésiques,
positionnement relatif, etc. ;
- nature des limites : une ligne droite est-elle une orthodromie ou une
loxodromie ? Un cercle est-il un lieu d’égale distance à un point donné
ou une ellipse dont la représentation en projection est un cercle ? Le trait
de côte est-il celui des hydrographes ou celui des géographes ? Une
limite de distance à la côte est-elle une parallèle à celle-ci ou l’enveloppe d’égale distance ?
- incohérences dues à une excessive redondance (alignement et points de
coordonnées géographiques) ou à des repères mobiles (bouées pouvant
éviter ou être déplacées...).
Conclusion
En conclusion, on n’a pas cherché ici à définir de façon exhaustive ou
théorique les difficulrés liées à une explicitation insuffisante des références
utilisées en matière d’information géographique. On aurait pu de façon
analogue commenter la relativité des données de référence dans tous les
domaines traités en milieu littoral : géodésie, positionnement en mer,
gravimétrie, magnétisme, nature des fonds. Il s’agissait plutôt d’illustrer
que de détailler une problématique épineuse qui rend à la fois complexe
l’utilisation croisée d’informations et approximative une application
s’appuyant sur des données msuffisamment définies.
Références bibliographiques
Levallois J.-J., 1987. Mesurer la terre : 300 ans de géodésie française.
École Natl. Ponts et Chaussées.
Wöppelman G., Allain S., Bahurel P., Lannuzel S., Simon B., 1999.
Zéro hydrographique : vers une détermination globale. Rev. XYZ,
2 e trimestre.
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