Environmental and resource applications
Matériel et méthodes
Une des principales sources d’information de la BIG a été une mosaïque
de quatre images Spot datant de 1995, acquises simultanément sur
l’ensemble de l’archipel (Pennober, 1999). Les résultats du traitement
de ces images ont servi de base pour caractériser les domaines terrestre
et marin de l’archipel : l’occupation du sol, les types d’estran, les types
d’avant-côte. A partir de ces trois couches d’information, ont été définis
les paramètres de la typologie sur la base d’une réflexion menée sur la
définition du littoral à retenir.
Définition du littoral et descripteurs pertinents
En géomorphologie littorale, l’option de résumer le littoral au trait cie
côte est généralement retenue dans des études à perite échelte (Burclett
et al., 1997). Très restrictive, cette représentation rend ciidicile une
approche explicative de la dynamique en raison de la variété cies processus
à représenter. Le parti pris de cette étude a donc été de représencer l’information sous ses formes les plus pertinentes compte tenu des échelles
concernées et de développer les outils méthodologiques permettant de
s’affranchir des modes de représentation de l’information. Trois ensembles
de descripteurs ont été retenus :
• les descripteurs morphologiques, ont pour objectif la représentation du littoral dans ses formes er son évolution. Ils peuvent être couverts par trois variables (Verger et al., 1972) :
- la statique ou étude des formes à un instant donné,
- la cinématique ou letude de la dynamique des formes,
- la dynamique ou l’étude des agents qui créent les formes et leurs
modifications ;
• des descripteurs spatiaux ont été définis, afin de rendre compte de
l’interpénétration entre les milieux. Une segmentation « verticale »
de la zone littorale a été réalisée. Pour la décrire, quatre unités spatiales ont été retenues :
- le milieu terrestre en contact direct avec l’estran. Il se caractérise par un
substrat, une occupation du sol et une élévation. Il révèle une sensibilité plus ou moins grande aux attaques marines mais constitue aussi un
indicateur de la dynamique des paysages à long terme ;
- le contact terre-estran, constitue un indicateur intéressant de la dynamique littorale actuelle ;
- la zone intertidale. peut être caractérisée dans ses formes, son substrat,
son extension, résultat de la dynamique actuelle, en équilibre ou en
recherche d’équilibre entre les formes initiales et les forces en action;
- le milieu infratidal participe au budget sédimentaire de l’estran par le
jeu des remaniements marins. Sa morphologie a un impact sur le niveau
de protection des littoraux. Elle constitue aussi un indicateur important de la dynamique actuelle de la zone de balancement des marées.
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Matériel et méthodes
Une des principales sources d’information de la BIG a été une mosaïque
de quatre images Spot datant de 1995, acquises simultanément sur
l’ensemble de l’archipel (Pennober, 1999). Les résultats du traitement
de ces images ont servi de base pour caractériser les domaines terrestre
et marin de l’archipel : l’occupation du sol, les types d’estran, les types
d’avant-côte. A partir de ces trois couches d’information, ont été définis
les paramètres de la typologie sur la base d’une réflexion menée sur la
définition du littoral à retenir.
Définition du littoral et descripteurs pertinents
En géomorphologie littorale, l’option de résumer le littoral au trait cie
côte est généralement retenue dans des études à perite échelte (Burclett
et al., 1997). Très restrictive, cette représentation rend ciidicile une
approche explicative de la dynamique en raison de la variété cies processus
à représenter. Le parti pris de cette étude a donc été de représencer l’information sous ses formes les plus pertinentes compte tenu des échelles
concernées et de développer les outils méthodologiques permettant de
s’affranchir des modes de représentation de l’information. Trois ensembles
de descripteurs ont été retenus :
• les descripteurs morphologiques, ont pour objectif la représentation du littoral dans ses formes er son évolution. Ils peuvent être couverts par trois variables (Verger et al., 1972) :
- la statique ou étude des formes à un instant donné,
- la cinématique ou letude de la dynamique des formes,
- la dynamique ou l’étude des agents qui créent les formes et leurs
modifications ;
• des descripteurs spatiaux ont été définis, afin de rendre compte de
l’interpénétration entre les milieux. Une segmentation « verticale »
de la zone littorale a été réalisée. Pour la décrire, quatre unités spatiales ont été retenues :
- le milieu terrestre en contact direct avec l’estran. Il se caractérise par un
substrat, une occupation du sol et une élévation. Il révèle une sensibilité plus ou moins grande aux attaques marines mais constitue aussi un
indicateur de la dynamique des paysages à long terme ;
- le contact terre-estran, constitue un indicateur intéressant de la dynamique littorale actuelle ;
- la zone intertidale. peut être caractérisée dans ses formes, son substrat,
son extension, résultat de la dynamique actuelle, en équilibre ou en
recherche d’équilibre entre les formes initiales et les forces en action;
- le milieu infratidal participe au budget sédimentaire de l’estran par le
jeu des remaniements marins. Sa morphologie a un impact sur le niveau
de protection des littoraux. Elle constitue aussi un indicateur important de la dynamique actuelle de la zone de balancement des marées.
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