CoastGIS'99: geomatics and coastal environment
Figure 3
Estimation de la répartition
des peuplements
de laminaires (partie nord
de la zone d’étude).
scientifique sur le terrain. En ce qui concerne les espèces, seuls les mammifères et les oiseaux marins ont été considérés en raison de leur caractère emblématique à partir d'études publiées par Océanopolis (Liret et
al., 1996), et la Société pour letude et la protection de la nature en Bretagne (SEPNB) (Cadiou, 1998).
Ces différentes couches ont ensuite été superposées, sans pondération,
en vue de fournir une indication de la valeur patrimoniale du littoral
de la zone d'étude (fig. 4). La forte valeur cles systèmes insulaires et de
leurs abords, mise en évidence par cette méthocle, apparaît fortement
liée à leur fréquentation par les mammifères marins. A une échelle plus
grande, la prise en compte d’un nombre d’éléments plus important, et
notamment de l’ensemble des stations d’espèces rares ou menacées,
permettrait certainement d’aboutir à une estimation plus fine de la
valeur patrimoniale. Mais elle ne pouvait être envisagée sur l’ensemble
de la zone dètude. De plus, en milieu marin, le choix cles espèces remarquables ne fait pas l’unanimité. L’approche par habitat apparaît donc
plus pertinente, mais leur inventaire est loin d’être exhaustif.
238
Figure 3
Estimation de la répartition
des peuplements
de laminaires (partie nord
de la zone d’étude).
scientifique sur le terrain. En ce qui concerne les espèces, seuls les mammifères et les oiseaux marins ont été considérés en raison de leur caractère emblématique à partir d'études publiées par Océanopolis (Liret et
al., 1996), et la Société pour letude et la protection de la nature en Bretagne (SEPNB) (Cadiou, 1998).
Ces différentes couches ont ensuite été superposées, sans pondération,
en vue de fournir une indication de la valeur patrimoniale du littoral
de la zone d'étude (fig. 4). La forte valeur cles systèmes insulaires et de
leurs abords, mise en évidence par cette méthocle, apparaît fortement
liée à leur fréquentation par les mammifères marins. A une échelle plus
grande, la prise en compte d’un nombre d’éléments plus important, et
notamment de l’ensemble des stations d’espèces rares ou menacées,
permettrait certainement d’aboutir à une estimation plus fine de la
valeur patrimoniale. Mais elle ne pouvait être envisagée sur l’ensemble
de la zone dètude. De plus, en milieu marin, le choix cles espèces remarquables ne fait pas l’unanimité. L’approche par habitat apparaît donc
plus pertinente, mais leur inventaire est loin d’être exhaustif.
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