Environmental and resource applications
d’une part, qui permettent la distinction entre les substrats rocheux et
sédimentaires, et d’autre part d’un échantillonnage réalisé sur le terrain, qui décrit la sédimentologie de chaque plage (Hénaff & Le Berre,
1999).
Les modes hydrodynamiques sont déduits de l’exploitation de l’atlas
numérique des courants du Shom et de celle du modèle numérique de
propagation des houles Swan, développé par l’université de Delft aux
Pays-Bas appliqué sur le modèle numérique bathymétrique, à partir des
données statistiques fournies par le service technique de la navigation
maritime et des transmissions de l’écjuipement (STNMTE). En zone
intertidale, le mode est déduit de la relation pente-granulométrie établie par le laboratoire central d’hydraulique de France (Migniot, 1982).
L’exploitation de ces paramètres environnementaux permet l’application objective des modèles de clistribution de peuplements écologiques
algaux en zone subtidale (Floc’h, 1970) et intertidale (Chassé, 1978),
qui restent relativement simples et dont les résultats peuvent être comparés avec des cartographies existantes (Floc’h, 1970 ; Piriou, 1984). En
zone intertidale les résultats obtenus apparaissent peu satisfaisants. Les
données disponibles ne permettent pas d’atteindre la précision requise, en particulier dans les champs de blocs qui constituent des mosaïques
complexes d’habitats. En zone subtidale, l’application du modèle de répartition des champs de laminaires (fig. 3) donne des résultats proches
des estimations existantes (Arzel, 1998). Les données employées apparaissent donc mieux adaptées à une étude au niveau départemental.
Toutefois, un travail plus approfondi, appuyé par une validation de
terrain, devra être envisagé en collaboration avec des biologistes, afin
d’affiner les paramètres de la modélisation.
Identification des sites de valeur patrimoniale
La valeur patrimoniale permet de caractériser des espèces, des milieux,
des paysages ou des ouvrages, en fonction de critères de rareté, d’exposition à des risques ou de représentativité d’un caractère local ou
régional (Lamotte, 1985). Cette notion est donc très relative dans l’espace et dans le temps et peut ainsi s’exprimer à différentes échelles :
locale, régionale, nationale ou internationale. Dans la méthode que
nous avons employée, l’estimation de la valeur patrimoniale est effectuée à partir de trois couches regroupant respectivement les habitats,
les espaces et les espèces remarquables.
Les habitats considérés comme sensibles au titre de la loi Littoral ont
été identifiés à partir de Corine Land Cover, corrigé et complété sur le
terrain par photo-interprétation et par recherche documentaire. En
domaine marin, plusieurs types d’habitats ont été distingués à partir
des couches suivantes: substrats sédimentaires intertidaux, faciès biosédimentaires sous-marins, herbiers sous-marins et de l’estimation des peuplements algaux potentiels. Les inventaires environnementaux (Znieff,
Zico) et les sites Natura 2000 ont en outre été retenus comme espaces
remarquables, car leur choix et leur délimitation découlent d’un constat
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d’une part, qui permettent la distinction entre les substrats rocheux et
sédimentaires, et d’autre part d’un échantillonnage réalisé sur le terrain, qui décrit la sédimentologie de chaque plage (Hénaff & Le Berre,
1999).
Les modes hydrodynamiques sont déduits de l’exploitation de l’atlas
numérique des courants du Shom et de celle du modèle numérique de
propagation des houles Swan, développé par l’université de Delft aux
Pays-Bas appliqué sur le modèle numérique bathymétrique, à partir des
données statistiques fournies par le service technique de la navigation
maritime et des transmissions de l’écjuipement (STNMTE). En zone
intertidale, le mode est déduit de la relation pente-granulométrie établie par le laboratoire central d’hydraulique de France (Migniot, 1982).
L’exploitation de ces paramètres environnementaux permet l’application objective des modèles de clistribution de peuplements écologiques
algaux en zone subtidale (Floc’h, 1970) et intertidale (Chassé, 1978),
qui restent relativement simples et dont les résultats peuvent être comparés avec des cartographies existantes (Floc’h, 1970 ; Piriou, 1984). En
zone intertidale les résultats obtenus apparaissent peu satisfaisants. Les
données disponibles ne permettent pas d’atteindre la précision requise, en particulier dans les champs de blocs qui constituent des mosaïques
complexes d’habitats. En zone subtidale, l’application du modèle de répartition des champs de laminaires (fig. 3) donne des résultats proches
des estimations existantes (Arzel, 1998). Les données employées apparaissent donc mieux adaptées à une étude au niveau départemental.
Toutefois, un travail plus approfondi, appuyé par une validation de
terrain, devra être envisagé en collaboration avec des biologistes, afin
d’affiner les paramètres de la modélisation.
Identification des sites de valeur patrimoniale
La valeur patrimoniale permet de caractériser des espèces, des milieux,
des paysages ou des ouvrages, en fonction de critères de rareté, d’exposition à des risques ou de représentativité d’un caractère local ou
régional (Lamotte, 1985). Cette notion est donc très relative dans l’espace et dans le temps et peut ainsi s’exprimer à différentes échelles :
locale, régionale, nationale ou internationale. Dans la méthode que
nous avons employée, l’estimation de la valeur patrimoniale est effectuée à partir de trois couches regroupant respectivement les habitats,
les espaces et les espèces remarquables.
Les habitats considérés comme sensibles au titre de la loi Littoral ont
été identifiés à partir de Corine Land Cover, corrigé et complété sur le
terrain par photo-interprétation et par recherche documentaire. En
domaine marin, plusieurs types d’habitats ont été distingués à partir
des couches suivantes: substrats sédimentaires intertidaux, faciès biosédimentaires sous-marins, herbiers sous-marins et de l’estimation des peuplements algaux potentiels. Les inventaires environnementaux (Znieff,
Zico) et les sites Natura 2000 ont en outre été retenus comme espaces
remarquables, car leur choix et leur délimitation découlent d’un constat
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