Technical aspects of data acquisition and display
cipes et le fonctionnement de l’alarme de précision, le but et les outils
nécessaires au contrôle qualité des objets linéaires sont exposés ci-dessous.
Le contrôle qualité du linéaire
En terme de sécurité, le contrôle de la qualité d’éléments linéaires tels
que les lignes de côte est fondamental. Il doit être réalisé tant par les
producteurs que par les utilisateurs. Il repose essentiellement sur des
techniques de mesure de la corrélation (mesures de distance, de ressemblance morphologique) entre la ligne à contrôler et une ligne de
référence.
Le contrôle qualité
Le contrôle qualité regroupe l'ensemble des actions de mesure, d’une
ou plusieurs caractéristiques d’un produit et de comparaisons aux exigences spécifiées (ISO, 1994). La norme S-57 (IHO, 1996) pour le transfert des cartes numériques marines prévoit que des méta-informations
sur la qualité des données (source des données, précision, actualité)
pourront être fournies avec les données. Ces méta-informations sont
essentielles pour que les données soient affichées à des échelles compatibles
avec leur précision.
Les fournisseurs de données se doivent de fournir à l’utilisateur des
données répondant aux attentes cles utilisateurs en termes de qualité.
Pour cela, ils définissent un mécanisme d’assurance qualité (ISO, 1994).
Ce mécanisme doit inclure un contrôle du jeu de données. Ce contrôle
peut être réalisé soit par échantillonnage (des petites zones sont contrôlées par des jeux de données plus précis), soit par comparaison avec un
autre jeu de données. Par exemple, les lignes de côte peuvent être
contrôlées par corrélation avec les lignes de côte d’une carte numérique
terrestre.
Malheureusement, les méta-informations sur la qualité des données
sont encore souvent vagues, voire inexistantes. De plus, les données
fournies ne répondent pas toujours à des normes de type S-57 (IHO, 1996)
et peuvent être anciennes. Les utilisateurs ont donc besoin de contrôler les données en les comparant avec d’autres données, afin d’obtenir
ces informations et de vérifier que les données soient à jour. Ce contrôle
peut être embarqué. Dans ce cas, une alarme sera déclenchée si le
contrôle s’avère négatif.
Ces comparaisons sont réalisées à l’aide d’un processus d’appariement
encore appelé conflation. Ce processus consiste à établir les correspondances entre les objets géographiques issus de différentes sources qui
représentent le même phénomène du monde réel. Il est réalisé en prenant en compte la forme des objets, leur position ainsi que leurs liens
avec les objets les entourant. Il est utilisé dans de nombreuses applications (Devogele, 1997) manipulant l’information géographique :
regroupement de bases de données juxtaposées, propagation des mises
161
cipes et le fonctionnement de l’alarme de précision, le but et les outils
nécessaires au contrôle qualité des objets linéaires sont exposés ci-dessous.
Le contrôle qualité du linéaire
En terme de sécurité, le contrôle de la qualité d’éléments linéaires tels
que les lignes de côte est fondamental. Il doit être réalisé tant par les
producteurs que par les utilisateurs. Il repose essentiellement sur des
techniques de mesure de la corrélation (mesures de distance, de ressemblance morphologique) entre la ligne à contrôler et une ligne de
référence.
Le contrôle qualité
Le contrôle qualité regroupe l'ensemble des actions de mesure, d’une
ou plusieurs caractéristiques d’un produit et de comparaisons aux exigences spécifiées (ISO, 1994). La norme S-57 (IHO, 1996) pour le transfert des cartes numériques marines prévoit que des méta-informations
sur la qualité des données (source des données, précision, actualité)
pourront être fournies avec les données. Ces méta-informations sont
essentielles pour que les données soient affichées à des échelles compatibles
avec leur précision.
Les fournisseurs de données se doivent de fournir à l’utilisateur des
données répondant aux attentes cles utilisateurs en termes de qualité.
Pour cela, ils définissent un mécanisme d’assurance qualité (ISO, 1994).
Ce mécanisme doit inclure un contrôle du jeu de données. Ce contrôle
peut être réalisé soit par échantillonnage (des petites zones sont contrôlées par des jeux de données plus précis), soit par comparaison avec un
autre jeu de données. Par exemple, les lignes de côte peuvent être
contrôlées par corrélation avec les lignes de côte d’une carte numérique
terrestre.
Malheureusement, les méta-informations sur la qualité des données
sont encore souvent vagues, voire inexistantes. De plus, les données
fournies ne répondent pas toujours à des normes de type S-57 (IHO, 1996)
et peuvent être anciennes. Les utilisateurs ont donc besoin de contrôler les données en les comparant avec d’autres données, afin d’obtenir
ces informations et de vérifier que les données soient à jour. Ce contrôle
peut être embarqué. Dans ce cas, une alarme sera déclenchée si le
contrôle s’avère négatif.
Ces comparaisons sont réalisées à l’aide d’un processus d’appariement
encore appelé conflation. Ce processus consiste à établir les correspondances entre les objets géographiques issus de différentes sources qui
représentent le même phénomène du monde réel. Il est réalisé en prenant en compte la forme des objets, leur position ainsi que leurs liens
avec les objets les entourant. Il est utilisé dans de nombreuses applications (Devogele, 1997) manipulant l’information géographique :
regroupement de bases de données juxtaposées, propagation des mises
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