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Efflorescences toxiques des eaux côti ères françaises :écologie, écophysiologie, toxicologie
Dictyocha spp., D ictyochophycées (planche 1,
p. 94-95, fi g. 2-3 ; planche Il, p. 96-97, fig; 1 ). Ce
silicoflagellé est souvent détecté dans nos échantil lons mais j amais en grandes quantités. O. speculum Ehrenberg est signalé d ans la M anche et
l'Atlantique, alors que O. fibula Ehrenberg est l'espèce présente en Méditerranée. Des cellules nues
de Dictyocha considérées comme toxiques (Larsen
& Moestrup, 1989) ont été observées en Normandie, en Bretagne et dans des parcs à huîtres de
La Rochelle, mais aucun incident n'a été signalé
pour l' instant.
Les pro liférations de prasinophytes étaient considérées inoffensives à ce jour, et ne constituaient
pas notre cible première. Cependant, des blooms
de Prasinophycées semblent être courants toute
l'année en Bretagne :tous ont été identifiés indirectement à partir d' échantillons fixés, grâce au x
gros py rénoïdes persistants des cellules qui se
colorent fortement au Lugol (voir fi g. 8, planche 1 ,
p. 94-95).
Cultures
Les espèces suivantes, toxiques ou potentiellement
nuisibles, ont été isolées en cultures unialgales à
Caen :
Heterosigma carterae : trois souches, La Rochelle
8/92, Camaret 9/94 et Diana 2/ 96.
La tox ic ité des deu x prem ières souc hes a été
confirmée à l' aide du test Artemia ;
Ch rysochromulina camelia : La Rochel le 8/92
(souche no 56 bis) ;
Chrysochromulina cf. ; strobilus : Bayo nne 6/85
(souche n° 74) ;
Chrysochromulina sp. : Luc-sur-M er 8/ 93 (souche
n° 75) ;
Chrysochromulina sp. :Concarneau 9/93 (souche
n° 72).
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