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f {(/orescences toxiques des eaux côtières irançaises :écologie, écophysiologie, toxicologie
Cet acide, toxique en soi, est également un précurseur d' hémolysine-1 (un glyco-acy l glycérol).
Ces deux composés sont responsables de mortalités de faune marine. Les concentrations relatives de ces deux composés ont été étudiées dans
diverses conditions de croissance. La concentration en acides gras libres dans le milieu de croissance est plus élevée à basse température, alors
que le glyco lipide est plus concentré à faib le
éclairement. L' effet allélopathique pourrait donc
être efficace dans une large gamme de conditions
environnementales.
Broutage
Le broutage est un processus important limitant la
biomasse phytoplanctonique. Si ce contrôle n'est
pas efficace ou bien s' il est sélectif, les populations
phytoplanctoniques maîtrisant le broutage peuvent se développer plus rapidement que les autres.
Les copépodes sont les principaux organismes
brouteurs puisqu' ils représentent 70 à 95 % de la
biomasse zooplanctonique.
Gentien et Poulet (résultats non publiés) ont utilisé les variations d'impédance entre deu x électrodes pour mesurer les mouvements des appendices des copépodes. Le copépode est collé sur
le dos ; une électrode est placée près des appendices et la deuxième plus loin pour servir d' électrode de référence. L' impédance est enregistrée à
100Hz pendant des périodes de 2 minutes. La fréquence et l'amplitude des mouvements des
appendices céphalothoraciques chez les copépodes calanoïdes déterminent la vitesse du cou25
~
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oc
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l
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5
0
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10
20
rant d'alimentation qui contrôle directement le
tau x de contact entre l' algue et le brouteu r. Le
comportement sensoriel est observé à l'aide d une
caméra v idéo. Les signaux sont ensuite traités
statistiquement. Ca/anus helgolandicus présente
des fréquences fondamentales entre 20 et 30 Hz.
Des suspensions de dinoflagellés ont été présentées à l'an imal. Les effets de G. cf. nagasakiense
sont doubles :
- un effet tox ique observé uniquement chez les
femelles qui meurent 30 à 60 minutes après ingestion des algues. Cet effet n'a pas été observé chez
les mâles, probablement parce qu' ils ne se nourrissent pas aussi souvent ;
- un effet mécanique, les appendices devenant
collants en raison du mucus produit par l'algue.
Cette toile de mucus limite progressivement le
courant d' alimentation même lorsque les appendices semblent battre normalement. Cet effet a été
rarement observé chez les mâles.
La pu issance comprise dans les fréquences supérieures à 18 Hz (fig. 4) varie en fonction du temps
dans le cas d' une femelle (contact du dinoflagellé
avec l' animal au temps 0). L'activité diminue, puis
l'animal présente un regain d' activité. Ensuite,
l' activ ité diminue régulièrement jusqu' à un arrêt
total correspondant aux fib rillations de petite
amplitude. Les enregistrements vidéo indiquent
que le courant d' alimentation est totalement inhibé après les 15 premières minutes. La période de
plus forte activité correspond aux mouvements
spécialisés visant à démêler les appendices.
Tirnc.: (min.)
Figure 4 - Évolution de la puissance (au-dessus de 18 Hz) en fonction du temps.
f {(/orescences toxiques des eaux côtières irançaises :écologie, écophysiologie, toxicologie
Cet acide, toxique en soi, est également un précurseur d' hémolysine-1 (un glyco-acy l glycérol).
Ces deux composés sont responsables de mortalités de faune marine. Les concentrations relatives de ces deux composés ont été étudiées dans
diverses conditions de croissance. La concentration en acides gras libres dans le milieu de croissance est plus élevée à basse température, alors
que le glyco lipide est plus concentré à faib le
éclairement. L' effet allélopathique pourrait donc
être efficace dans une large gamme de conditions
environnementales.
Broutage
Le broutage est un processus important limitant la
biomasse phytoplanctonique. Si ce contrôle n'est
pas efficace ou bien s' il est sélectif, les populations
phytoplanctoniques maîtrisant le broutage peuvent se développer plus rapidement que les autres.
Les copépodes sont les principaux organismes
brouteurs puisqu' ils représentent 70 à 95 % de la
biomasse zooplanctonique.
Gentien et Poulet (résultats non publiés) ont utilisé les variations d'impédance entre deu x électrodes pour mesurer les mouvements des appendices des copépodes. Le copépode est collé sur
le dos ; une électrode est placée près des appendices et la deuxième plus loin pour servir d' électrode de référence. L' impédance est enregistrée à
100Hz pendant des périodes de 2 minutes. La fréquence et l'amplitude des mouvements des
appendices céphalothoraciques chez les copépodes calanoïdes déterminent la vitesse du cou25
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rant d'alimentation qui contrôle directement le
tau x de contact entre l' algue et le brouteu r. Le
comportement sensoriel est observé à l'aide d une
caméra v idéo. Les signaux sont ensuite traités
statistiquement. Ca/anus helgolandicus présente
des fréquences fondamentales entre 20 et 30 Hz.
Des suspensions de dinoflagellés ont été présentées à l'an imal. Les effets de G. cf. nagasakiense
sont doubles :
- un effet tox ique observé uniquement chez les
femelles qui meurent 30 à 60 minutes après ingestion des algues. Cet effet n'a pas été observé chez
les mâles, probablement parce qu' ils ne se nourrissent pas aussi souvent ;
- un effet mécanique, les appendices devenant
collants en raison du mucus produit par l'algue.
Cette toile de mucus limite progressivement le
courant d' alimentation même lorsque les appendices semblent battre normalement. Cet effet a été
rarement observé chez les mâles.
La pu issance comprise dans les fréquences supérieures à 18 Hz (fig. 4) varie en fonction du temps
dans le cas d' une femelle (contact du dinoflagellé
avec l' animal au temps 0). L'activité diminue, puis
l'animal présente un regain d' activité. Ensuite,
l' activ ité diminue régulièrement jusqu' à un arrêt
total correspondant aux fib rillations de petite
amplitude. Les enregistrements vidéo indiquent
que le courant d' alimentation est totalement inhibé après les 15 premières minutes. La période de
plus forte activité correspond aux mouvements
spécialisés visant à démêler les appendices.
Tirnc.: (min.)
Figure 4 - Évolution de la puissance (au-dessus de 18 Hz) en fonction du temps.
