716
Efflorescences toxiques des eaux côtières françaises : écologie, écophysiologie, toxicologie
.........................................................................................................................................
En complément les altérations morphologiques
des cellules ont été estimées sur une échelle de 0
à 2 (0 aucune cellule affectée, 2 toutes affectées)
au bout de 3 heures, durée à partir de laquelle le
phénomène n' évolue plus. G lobalement, sur les
différentes fractions des étapes de la purification,
le « blebbing » et l' inhibition de l'assimilation du
RN augmentent ensemble. La moyenne des Cl 50
fut plus élevée pour les fractions ayant un blebbing de 2. Toutefois, cette corrélation est moins
évidente sur les premières fractions qui sont les
moins purifiées.
Dans ce travail de purification de la MTX, le test
au RN s'est avéré très util e et peut remplacer
avantageusement le test souris. De plus, les modifications morpholog iques observables dés le
début du test renseignent sur le mode d'action du
principe actif contenu dans l' échantillon.
Conclusion
Lors du sémi naire du 6 février 1991 à Paris,
consacré à l'état d' av ancement du PNEAT, une
des voies de recherche capitales pour l'étude des
phycotoxines avait été dégagée : le développement des méthodes de détection en fonction de
la priorité donnée à la sensibilité et/ou à la rapidité d'obtention du résultat. Les travaux résumés
ici montrent que les laboratoires se sont efforcés
d' utiliser leu rs compétences pour proposer des
essais fiables répondant à ces exigences. Ce sont
tous des tests biologiques car, on le sait, les techniques physico-chimiques sont souvent longues
à mettre en œuvre et coûteuses. Ils possèdent tous
une sensibilité supérieure au test souris ce qui permet une économie de matériel toxique non négligeable, puisque dans le cas des phycotoxines
l' obtention d'échantillons conséquents est rare.
Ces bioessais sont plus ou moins spécifiques - ou
pas du tout spécifiques -des toxines ciblées dans
le réseau de survei llance mais leur diversité permet de s'adapter au problème rencontré selon que
l' on veut procéder à un tri préliminaire d'échantillons, à une détection de routine ou à un suivi
d' une procédure de purification.
Efflorescences toxiques des eaux côtières françaises : écologie, écophysiologie, toxicologie
.........................................................................................................................................
En complément les altérations morphologiques
des cellules ont été estimées sur une échelle de 0
à 2 (0 aucune cellule affectée, 2 toutes affectées)
au bout de 3 heures, durée à partir de laquelle le
phénomène n' évolue plus. G lobalement, sur les
différentes fractions des étapes de la purification,
le « blebbing » et l' inhibition de l'assimilation du
RN augmentent ensemble. La moyenne des Cl 50
fut plus élevée pour les fractions ayant un blebbing de 2. Toutefois, cette corrélation est moins
évidente sur les premières fractions qui sont les
moins purifiées.
Dans ce travail de purification de la MTX, le test
au RN s'est avéré très util e et peut remplacer
avantageusement le test souris. De plus, les modifications morpholog iques observables dés le
début du test renseignent sur le mode d'action du
principe actif contenu dans l' échantillon.
Conclusion
Lors du sémi naire du 6 février 1991 à Paris,
consacré à l'état d' av ancement du PNEAT, une
des voies de recherche capitales pour l'étude des
phycotoxines avait été dégagée : le développement des méthodes de détection en fonction de
la priorité donnée à la sensibilité et/ou à la rapidité d'obtention du résultat. Les travaux résumés
ici montrent que les laboratoires se sont efforcés
d' utiliser leu rs compétences pour proposer des
essais fiables répondant à ces exigences. Ce sont
tous des tests biologiques car, on le sait, les techniques physico-chimiques sont souvent longues
à mettre en œuvre et coûteuses. Ils possèdent tous
une sensibilité supérieure au test souris ce qui permet une économie de matériel toxique non négligeable, puisque dans le cas des phycotoxines
l' obtention d'échantillons conséquents est rare.
Ces bioessais sont plus ou moins spécifiques - ou
pas du tout spécifiques -des toxines ciblées dans
le réseau de survei llance mais leur diversité permet de s'adapter au problème rencontré selon que
l' on veut procéder à un tri préliminaire d'échantillons, à une détection de routine ou à un suivi
d' une procédure de purification.
