Pollutions diffuses : du bassin versant au littoral
Figure 3
Le marais
du Curnic et l'étang du Pont
près de l’anse de Guissény
(Finistère-Nord).
tions d’algues vertes marines, une première sélection de sites potentiels
a été réalisée à partir de cartes IGN. Elle a permis d’écarter d’emblée
certains bassins versants possédant apriori de trop faibles superficies de
fonds de vallée (cours d’eau non retenus, fig. 8). Ensuite, des prospections aériennes et des vérités de terrain ont permis de classer les zones
humides de vallée en plusieurs catégories selon leur utilisation actuelle
et leur végétation.
Résultats
Marais de Kervigen
Le temps de transit des eaux dans le marais de Kervigen a été estimé
au minimum à 12 heures et au maximum à 5 jours selon les débits
entrants. Plus le débit d’entrée est élevé, plus Ie temps de transit est
court. Cependant, il est probable que même un temps de 12 heures pour
parcourir environ 1 km de marais soit suffisamment long pour que la
dénitrification naturelle ait le temps de s’effectuer de manière efficace.
Durant le printemps et l' été 1995, l’ouvrage faisant entrer l’eau de la
rivière dans le marais a été relativement bien entretenu : les débits
entrants se sont situés entre 21 % et 70 % du débit total du Kerharo,
avec une moyenne de 46 %. Par contre, l’ouvrage a moins bien fonctionné en 1 996 : les entrées d’eau se sont situées entre 10 et 47 % avec
une moyenne de 28 % du débit total. Or, on constate que, à partir du
mois de mai, plus le flux d’azote entrant est élevé (très lié au débit),
plus la quantité d’azote consommée par le marais est importante (fig. 4
et tab. 1 ). II est à noter, que chaque année au mois d’avril, le début de
fonctionnement est peu efficace. Par contre, le mois de mai 1995 a vu
de fortes valeurs de consommation (jusqu’à 124 kg N/j), liées à des
entrées d’azote élevées.
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Figure 3
Le marais
du Curnic et l'étang du Pont
près de l’anse de Guissény
(Finistère-Nord).
tions d’algues vertes marines, une première sélection de sites potentiels
a été réalisée à partir de cartes IGN. Elle a permis d’écarter d’emblée
certains bassins versants possédant apriori de trop faibles superficies de
fonds de vallée (cours d’eau non retenus, fig. 8). Ensuite, des prospections aériennes et des vérités de terrain ont permis de classer les zones
humides de vallée en plusieurs catégories selon leur utilisation actuelle
et leur végétation.
Résultats
Marais de Kervigen
Le temps de transit des eaux dans le marais de Kervigen a été estimé
au minimum à 12 heures et au maximum à 5 jours selon les débits
entrants. Plus le débit d’entrée est élevé, plus Ie temps de transit est
court. Cependant, il est probable que même un temps de 12 heures pour
parcourir environ 1 km de marais soit suffisamment long pour que la
dénitrification naturelle ait le temps de s’effectuer de manière efficace.
Durant le printemps et l' été 1995, l’ouvrage faisant entrer l’eau de la
rivière dans le marais a été relativement bien entretenu : les débits
entrants se sont situés entre 21 % et 70 % du débit total du Kerharo,
avec une moyenne de 46 %. Par contre, l’ouvrage a moins bien fonctionné en 1 996 : les entrées d’eau se sont situées entre 10 et 47 % avec
une moyenne de 28 % du débit total. Or, on constate que, à partir du
mois de mai, plus le flux d’azote entrant est élevé (très lié au débit),
plus la quantité d’azote consommée par le marais est importante (fig. 4
et tab. 1 ). II est à noter, que chaque année au mois d’avril, le début de
fonctionnement est peu efficace. Par contre, le mois de mai 1995 a vu
de fortes valeurs de consommation (jusqu’à 124 kg N/j), liées à des
entrées d’azote élevées.
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