Solutions techmques
Quant aux pressions extérieures (associations cle défense de l’environnement, presse, positionnement des élus, manifestation de juin 1998
à Binic, contacts directs agriculteurs-associations, comités de pilotage),
elles ont des impacts différents sur le monde agricole selon leur nature
et leur forme. Les échanges constructifs des avis, des positions et des
attentes cle chacun peuvent faire évoluer les agriculteurs demandeurs
plus rapidement et décider une partie cles indécis à rejoindre ceux-ci.
Que le positionnement cles tiers devienne radical et le risque sera réel
de voir une partie des demandeurs devenir des indécis et ainsi de suite.
Il en résultera cles besoins en moyens techniques et financiers beaucoup
plus importants pour arriver à une évolution positive, et ceci clans un
clélai plus long.
Le SMCG ne s'est jamais positionné en lien direct avec les agriculteurs.
Cette simplification du lonctionnement a permis une plus grande
confiance des agriculteurs vis-à-vis de l’animateur, et donc cle ses préconisations. La souplesse laissée, d’une part par le SMCG et d’autre
part par la chambre d’agriculture, à l’animateur et au comité professionnel agricole pour gérer et mener à bien la mission qui leur était confiée
a permis d’éviter cle donner l'impression d’une contrainte, d’une surveillance ou d’un contrôle à la démarche.
La qualité du travail de l’animateur agricole, l’appui technique de la
chambre d’agriculture, l’engagement de certains agriculteurs dans l'encadrement de l'opération et la confiance entre les différents partenaires
ont permis de surmonter en grande partie les lacunes nées du manque
de cadrage cle l’opération.
La mise en place cl'une alternative à la démarche Bassin versant Bretagne
Eau Pure 2 par les partenaires institutionnels n'étant apparue qu'en
1998, avec l’expérience du Léguer, on peut conclure que ce qui s'est fait
sur l'Ic cle 1996 à 1998 était sans nul cloute une solution abordable et
raisonnable pour une collectivité locale désirant entamer une action de
restauration de la qualité de l’eau sur un bassin versant.
La corrélation entre le bilan de la modification des pratiques et l’évolution clu nitrate ou l ampleur des marées vertes sur les plages de Binic
n’a pas fait l’objet d’analyse particulière au cours de ce travail. Les résultats qui peuvent être attendus cle ce type de démarche ne peuvent être
visibles qu’à moyen terme. Toute corrélation sur deux années, surtout
quand on connaît l’importance des conditions climatiques, n’a que très
peu de représentativité.
Au cours de ce programme, le rôle du syndicat mixte de la côte du Goëlo n’a pas été de modifier le modèle agricole en place. Il a été plutôt de
favoriser une gestion du système actuel en y intégrant au maximum
l'environnement, en accompagnement de l’action réglementaire.
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Quant aux pressions extérieures (associations cle défense de l’environnement, presse, positionnement des élus, manifestation de juin 1998
à Binic, contacts directs agriculteurs-associations, comités de pilotage),
elles ont des impacts différents sur le monde agricole selon leur nature
et leur forme. Les échanges constructifs des avis, des positions et des
attentes cle chacun peuvent faire évoluer les agriculteurs demandeurs
plus rapidement et décider une partie cles indécis à rejoindre ceux-ci.
Que le positionnement cles tiers devienne radical et le risque sera réel
de voir une partie des demandeurs devenir des indécis et ainsi de suite.
Il en résultera cles besoins en moyens techniques et financiers beaucoup
plus importants pour arriver à une évolution positive, et ceci clans un
clélai plus long.
Le SMCG ne s'est jamais positionné en lien direct avec les agriculteurs.
Cette simplification du lonctionnement a permis une plus grande
confiance des agriculteurs vis-à-vis de l’animateur, et donc cle ses préconisations. La souplesse laissée, d’une part par le SMCG et d’autre
part par la chambre d’agriculture, à l’animateur et au comité professionnel agricole pour gérer et mener à bien la mission qui leur était confiée
a permis d’éviter cle donner l'impression d’une contrainte, d’une surveillance ou d’un contrôle à la démarche.
La qualité du travail de l’animateur agricole, l’appui technique de la
chambre d’agriculture, l’engagement de certains agriculteurs dans l'encadrement de l'opération et la confiance entre les différents partenaires
ont permis de surmonter en grande partie les lacunes nées du manque
de cadrage cle l’opération.
La mise en place cl'une alternative à la démarche Bassin versant Bretagne
Eau Pure 2 par les partenaires institutionnels n'étant apparue qu'en
1998, avec l’expérience du Léguer, on peut conclure que ce qui s'est fait
sur l'Ic cle 1996 à 1998 était sans nul cloute une solution abordable et
raisonnable pour une collectivité locale désirant entamer une action de
restauration de la qualité de l’eau sur un bassin versant.
La corrélation entre le bilan de la modification des pratiques et l’évolution clu nitrate ou l ampleur des marées vertes sur les plages de Binic
n’a pas fait l’objet d’analyse particulière au cours de ce travail. Les résultats qui peuvent être attendus cle ce type de démarche ne peuvent être
visibles qu’à moyen terme. Toute corrélation sur deux années, surtout
quand on connaît l’importance des conditions climatiques, n’a que très
peu de représentativité.
Au cours de ce programme, le rôle du syndicat mixte de la côte du Goëlo n’a pas été de modifier le modèle agricole en place. Il a été plutôt de
favoriser une gestion du système actuel en y intégrant au maximum
l'environnement, en accompagnement de l’action réglementaire.
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