Pollutions diffuses : du bassin versant au littoral
Le matériel utilisé pour le ramassage des algues vertes est géré par la
commune elle-même (régie) dans un peu plus de trois quarts des cas.
Un appel à un intervenant extérieur peut être fait en sus, en particulier si les quantités à ramasser sont importantes. C’est ainsi que, dans
38 % des cas, un prestataire privé, intervient à la demande de la commune (entreprise de transport, voire entreprise de travaux agricoles).
Le matériel employé est généralement un matériel polyvalent, celui
dont disposent les communes ou les prestataires : chargeurs, tractopelles, camions, remorques.
Devenir des algues vertes ramassées
Trois voies d'elimination des algues vertes sont pratiquées :
- le dépôt ou la mise en décharge ;
- l’épandage sur terrains agricoles ;
- le compostage.
• La mise en décharge
Cette solution est généralement considérée comme la seule envisageable
par les douze communes qui y ont recours.
Ces décharges ne sont pas aménagées jsour recevoir ce type de déchets ;
ce sont cles décharges autorisées ou tolérées, « classe III », c'est-à-dire
pour les déchets inertes, voire des terrains privés ou de statut non clairement défini, dont la localisation n’est pas toujours précisée. Les personnes rencontrées paraissent conscientes des inconvénients réglementaires que représente cette solution mais elle apparaît généralement
comme un dernier recours.
Dans pratiquement tous les cas, les algues sont simplement déposées.
Ces dépôts ne sont pas contrôlés, ni suivis. Un seul site est clôturé et
surveillé. Dans un autre cas, les algues sont enfouies.
• La valorisation agricole
Cette voie apparaît comme la solution privilégiée (63 % des communes
y ont recours quancl elles le peuvent) et elle concernerait un ordre de
grandeur cle 65 à 70 % des tonnages recensés en 1995 et 1996. Elle
présente, pour les communes, l’avantage d’éviter la mise en décharge.
L’utilisation des algues en agriculture
Les agriculteurs acceptant de prendre cles algues se concentrent principalement dans les secteurs qui coïncident avec les plus gros tonnages
ramassés (grève de Saint-Michel, baie cle Saint-Brieuc) mais aussi dans
lesquels la concurrence avec d'autres produits organiques n'est pas trop
forte (déjections animales en ZES). Dans certains secteurs, il existe cle
plus une tradition d’utilisation d’algues ou de « traez ».
Les agriculteurs utilisent les algues comme un amendement calcique
permettant de relever le pH et d’améliorer la structure des sols. Par contre.
242
Le matériel utilisé pour le ramassage des algues vertes est géré par la
commune elle-même (régie) dans un peu plus de trois quarts des cas.
Un appel à un intervenant extérieur peut être fait en sus, en particulier si les quantités à ramasser sont importantes. C’est ainsi que, dans
38 % des cas, un prestataire privé, intervient à la demande de la commune (entreprise de transport, voire entreprise de travaux agricoles).
Le matériel employé est généralement un matériel polyvalent, celui
dont disposent les communes ou les prestataires : chargeurs, tractopelles, camions, remorques.
Devenir des algues vertes ramassées
Trois voies d'elimination des algues vertes sont pratiquées :
- le dépôt ou la mise en décharge ;
- l’épandage sur terrains agricoles ;
- le compostage.
• La mise en décharge
Cette solution est généralement considérée comme la seule envisageable
par les douze communes qui y ont recours.
Ces décharges ne sont pas aménagées jsour recevoir ce type de déchets ;
ce sont cles décharges autorisées ou tolérées, « classe III », c'est-à-dire
pour les déchets inertes, voire des terrains privés ou de statut non clairement défini, dont la localisation n’est pas toujours précisée. Les personnes rencontrées paraissent conscientes des inconvénients réglementaires que représente cette solution mais elle apparaît généralement
comme un dernier recours.
Dans pratiquement tous les cas, les algues sont simplement déposées.
Ces dépôts ne sont pas contrôlés, ni suivis. Un seul site est clôturé et
surveillé. Dans un autre cas, les algues sont enfouies.
• La valorisation agricole
Cette voie apparaît comme la solution privilégiée (63 % des communes
y ont recours quancl elles le peuvent) et elle concernerait un ordre de
grandeur cle 65 à 70 % des tonnages recensés en 1995 et 1996. Elle
présente, pour les communes, l’avantage d’éviter la mise en décharge.
L’utilisation des algues en agriculture
Les agriculteurs acceptant de prendre cles algues se concentrent principalement dans les secteurs qui coïncident avec les plus gros tonnages
ramassés (grève de Saint-Michel, baie cle Saint-Brieuc) mais aussi dans
lesquels la concurrence avec d'autres produits organiques n'est pas trop
forte (déjections animales en ZES). Dans certains secteurs, il existe cle
plus une tradition d’utilisation d’algues ou de « traez ».
Les agriculteurs utilisent les algues comme un amendement calcique
permettant de relever le pH et d’améliorer la structure des sols. Par contre.
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