Solutions techniques
terrestres. Le phénomène est très bien installé, et depuis longtemps, sur
quelques secteurs localisés et identifiés. Il s’installe sur d’autres secteurs
et tend à s'étendre à des communes jusqu’alors peu ou pas touchées.
Du point de vue du ramassage, il est possible de distinguer différents
cas de figures :
- les communes qui ramassent des algues depuis plus de dix ans. Les
quantités sont importantes et traduisent une installation durable du phénomène d’échouage dans ces secteurs ;
- les communes pour lesquelles le ramassage est plus récent mais effectué chaque année ;
- enfin, certains secteurs n’ont dû procéder au ramassage que sporadiquement, et pour de faibles quantités.
Gestion des opérations - Financement
Le ramassage des algues échouées est du ressort des communes concernées. Ce sont les municipalités qui décident et organisent le ramassage
et l’évacuation des algues, le ramassage étant effectué soit en régie, soit
par une entreprise, avec une implication plus ou moins forte des subdivisions de la direction départementale de l’Equipement.
Les opérations sont financées à 80 % par le conseil général, le reste
étant à la charge de la commune (la part d’autofinancement étant plafonnée à 3 % de la DGF). Les données disponibles concernant le coût
des opérations et le cout par mètre cube ramassé montrent une grande
disparité, aussi bien d’une commune à l’autre que d’une année sur
l’autre. Cette variabilité est également fonction du contexte local (configuration du terrain, accessibilité...). Ainsi, en 1996, le coût moyen du
ramassage s’élevait à 59 F/m 3 mais il variait de 23 F/m3 à 173 F/m3.
Le coût global cle l’opération varie de 1,3 à 1,9 million de francs HT
sur l’ensemble du département selon les années, pris en charge à hauteur de 1 à 1,5 million par le conseil général.
Réalisation d’un diagnostic de la situation
Méthodologie
Le conseil général a réalisé un état des lieux de la gestion des algues vertes
ramassées sur l’ensemble de son littoral. Une enquête a été réalisée en
1998 auprès de toutes les communes des Côtes-d’Armor concernées
par le ramassage des algues vertes, de tous les agriculteurs ayant reçu
récemment celles-ci ainsi que de tous les utilisateurs potentiels.
Le ramassage
La décision de ramasser est motivée par les nuisances qu’occasionnent
les algues vertes : nuisance visuelle, d’autant plus grave que la marée
verte a lieu dans presque tous les cas sur cles plages fréquentées par les
estivants, mais aussi nuisances olfactives liées à la décomposition rapide
des algues.
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terrestres. Le phénomène est très bien installé, et depuis longtemps, sur
quelques secteurs localisés et identifiés. Il s’installe sur d’autres secteurs
et tend à s'étendre à des communes jusqu’alors peu ou pas touchées.
Du point de vue du ramassage, il est possible de distinguer différents
cas de figures :
- les communes qui ramassent des algues depuis plus de dix ans. Les
quantités sont importantes et traduisent une installation durable du phénomène d’échouage dans ces secteurs ;
- les communes pour lesquelles le ramassage est plus récent mais effectué chaque année ;
- enfin, certains secteurs n’ont dû procéder au ramassage que sporadiquement, et pour de faibles quantités.
Gestion des opérations - Financement
Le ramassage des algues échouées est du ressort des communes concernées. Ce sont les municipalités qui décident et organisent le ramassage
et l’évacuation des algues, le ramassage étant effectué soit en régie, soit
par une entreprise, avec une implication plus ou moins forte des subdivisions de la direction départementale de l’Equipement.
Les opérations sont financées à 80 % par le conseil général, le reste
étant à la charge de la commune (la part d’autofinancement étant plafonnée à 3 % de la DGF). Les données disponibles concernant le coût
des opérations et le cout par mètre cube ramassé montrent une grande
disparité, aussi bien d’une commune à l’autre que d’une année sur
l’autre. Cette variabilité est également fonction du contexte local (configuration du terrain, accessibilité...). Ainsi, en 1996, le coût moyen du
ramassage s’élevait à 59 F/m 3 mais il variait de 23 F/m3 à 173 F/m3.
Le coût global cle l’opération varie de 1,3 à 1,9 million de francs HT
sur l’ensemble du département selon les années, pris en charge à hauteur de 1 à 1,5 million par le conseil général.
Réalisation d’un diagnostic de la situation
Méthodologie
Le conseil général a réalisé un état des lieux de la gestion des algues vertes
ramassées sur l’ensemble de son littoral. Une enquête a été réalisée en
1998 auprès de toutes les communes des Côtes-d’Armor concernées
par le ramassage des algues vertes, de tous les agriculteurs ayant reçu
récemment celles-ci ainsi que de tous les utilisateurs potentiels.
Le ramassage
La décision de ramasser est motivée par les nuisances qu’occasionnent
les algues vertes : nuisance visuelle, d’autant plus grave que la marée
verte a lieu dans presque tous les cas sur cles plages fréquentées par les
estivants, mais aussi nuisances olfactives liées à la décomposition rapide
des algues.
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