Bassins versants
des balances azotées ne soient pas directement comparables aux mesures
de reliquats d’azote minéral avant l’hiver, les premiers essais de mise
en relation entre ces deux variables semblent encourageants quand les
balances parcellaires sont calculées sur un système de culture (trois ou
cinq ans) et non annuellement (fig. 1 4) et avec des données vérifiées de
qualité de lisier et non des normes.
Figure 14
Comparaison
entre les balances azotées
de 3 parcelles
d'une exploitation
de La Villeneuve
et les reliquats d'azote
minéral mesurés
avant les hivers 1996-1997
et 1997-1998.
■ Balance azotée 1996
□ Reliquat azote minéral 1996
□ Balance azotée 1997
■ Reliquat azote minéral 1997
□ Balance azotée moyenne 3 ans
• À l'échelle du bassin versant
Une première intégration de cette méthode a été lancée à l’échelle du
bassin versant de La Villeneuve. Par le croisement des couches d’informations intégrées au SIG « parcelles culturales » et « limite des
sous-bassins », nous obtenons le stock d’azote minéral de chaque sousbassin avant la période de drainage de l'hiver 1 996-1 997. Le drainage
hivernal pour 1996-1997 (P-LTP du 1 er octobre 1996 au 31 mars
1997) étant estimé à 250 mm, nous pouvons calculer une concentration théorique aux différents points de suivi du réseau hydrographique
du sous-bassin de La Villeneuve (fig. 1 5).
Nous remarquons une surévaluation globale des concentrations théoriques par rapport à celles mesurées mais les tendances par sous-bassin
sont conservées. Il est à noter qu’avec les 250 mm de drainage estimés
pour cet hiver, les profils n’ont pas été entièrement lessivés. Selon l’estimation du lessivage faite en faisant tourner un modèle de lixiviation
de type Burns (1975) (voir deuxième partie : approche dynamique), 30
à 50 % des quantités d’azote présentes à l’automne sont restés dans le
profil. Ces quantités sont dépendantes de la profondeur et de la nature des sols. Cette approche statique donne des premiers signes de validation. II est donc possible de classer les différents sous-bassins en fonction de leur charge azotée. Le classement est d’autant meilleur que les
bilans parcellaires sont calculés non à partir de normes de qualité de
déjections mais avec des données réelles et mesurées, et que les calculs
se font sur les systèmes de culture et non annuellement.
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des balances azotées ne soient pas directement comparables aux mesures
de reliquats d’azote minéral avant l’hiver, les premiers essais de mise
en relation entre ces deux variables semblent encourageants quand les
balances parcellaires sont calculées sur un système de culture (trois ou
cinq ans) et non annuellement (fig. 1 4) et avec des données vérifiées de
qualité de lisier et non des normes.
Figure 14
Comparaison
entre les balances azotées
de 3 parcelles
d'une exploitation
de La Villeneuve
et les reliquats d'azote
minéral mesurés
avant les hivers 1996-1997
et 1997-1998.
■ Balance azotée 1996
□ Reliquat azote minéral 1996
□ Balance azotée 1997
■ Reliquat azote minéral 1997
□ Balance azotée moyenne 3 ans
• À l'échelle du bassin versant
Une première intégration de cette méthode a été lancée à l’échelle du
bassin versant de La Villeneuve. Par le croisement des couches d’informations intégrées au SIG « parcelles culturales » et « limite des
sous-bassins », nous obtenons le stock d’azote minéral de chaque sousbassin avant la période de drainage de l'hiver 1 996-1 997. Le drainage
hivernal pour 1996-1997 (P-LTP du 1 er octobre 1996 au 31 mars
1997) étant estimé à 250 mm, nous pouvons calculer une concentration théorique aux différents points de suivi du réseau hydrographique
du sous-bassin de La Villeneuve (fig. 1 5).
Nous remarquons une surévaluation globale des concentrations théoriques par rapport à celles mesurées mais les tendances par sous-bassin
sont conservées. Il est à noter qu’avec les 250 mm de drainage estimés
pour cet hiver, les profils n’ont pas été entièrement lessivés. Selon l’estimation du lessivage faite en faisant tourner un modèle de lixiviation
de type Burns (1975) (voir deuxième partie : approche dynamique), 30
à 50 % des quantités d’azote présentes à l’automne sont restés dans le
profil. Ces quantités sont dépendantes de la profondeur et de la nature des sols. Cette approche statique donne des premiers signes de validation. II est donc possible de classer les différents sous-bassins en fonction de leur charge azotée. Le classement est d’autant meilleur que les
bilans parcellaires sont calculés non à partir de normes de qualité de
déjections mais avec des données réelles et mesurées, et que les calculs
se font sur les systèmes de culture et non annuellement.
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