Pollutions diffuses : du bassin versant au littoral
Une première comparaison entre le bilan global à l'exploitation et la
teneur moyenne des sols en azote minéral a pu être réalisée sur quelques
cas (fig. 12).
Figure 12
Comparaison des bllans
globaux à l’exploitation
avec les teneurs moyennes
des reliquats d’azote minéral
dans les parcelles.
Quelques cas sur le bassin
de Naizin (automne 1996).
Au vu de ces premiers résultats, il n'existe pas a prinri de relations
simples entre le bilan global de l'exploitation et le reliquat d'azote
minéral mesuré à l’automne dans les parcelles. La dispersion clu nuage
de points est expliquée par la variabilité des reliquats intra-exploitation. En effet, cette variabilité est généralisée à l'ensemble des exploitations et est d'autant plus importante que l’exploitation a un poids substantiel dans le stock d'azote évalué à l’automne 1 996 pour les bassins
de Kervidy et La Villeneuve (fig. 13).
Des analyses complémentaires sont en cours pour comprendre les fortes
teneurs rencontrées. 11 semble que, plus l’exploitation a des stocks
importants de déjections à gérer, plus le risque de trouver cles parcelles
•< poubelles » dans son plan d’épandage existe. Bien que les résultats
Figure 13
Variabilité des reliquats
d’azote minéral parcellaire
par exploitation et poids
des exploitations
dans le stock d’azote
minéral estimé
pour les bassins de Kervidy
et de La Villeneuve
(automne 1996).
[surface en ha des parcelles suivies par exploltatlon]
Stock d’azote minéral
(nombre de parcelles suivies par exploitation)
Reliquat d’azote moyen/ha
exploitation
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