Pollutions diffuses : du bassin versant au littoral
(NaoDALMgDtSi.AD.sOndOI H)12-5HjO). Cette précipitation est alors
interprétée comme responsable de l’abattement des teneurs en magnésium avec la profondeur dans l’eau des schistes. L’altération des chlorites du schiste conduit sans pollution anthropique particulière à la
précipitation des smectites. Néanmoins, les teneurs élevées en magnésium observées dans les premiers mètres de l’aquifère doivent être
apportées par les lisiers et elles favorisent la précipitation des smectites.
Figure 8
Moyenne des concentrations
en sodium et magnésium
en fonction de la moyenne
des concentrations
en chlorures au site
de Stimoës.
Conclusion
L’approche pluridisciplinaire engagée a permis de répondre à plusieurs
questions posées sur les conditions de mise en œuvre de la dénitrification dans les eaux souterraines du bassin versant du Coët-Dan :
- l'importance du processus cle dénitrification autotrophe par rapport
au processus hétérotrophe a notamment pu être démontrée ; ce processus permet la disparition de plusieurs dizaines de milligrammes de
nitrate par litre d eau. Les zones d'existence des deux processus sont distinctes : le premier a lieu dans le schiste sain et fissuré en présence de
pyrite, tandis que le second est préférentiellement actif dans les altérites, alluvions et colluvions, et uniquement lorsque les conditions climatiques et les apports de carbone organique sont favorables ;
- la cinétique de dénitrification est très rapide mais variable selon la
perméabilité du milieu;
- la contribution des eaux souterraines dénitrifiées au régime du cours
d’eau a pu être évaluée pour une année hydrogéologique : elle atteint
30 % de la contribution de la nappe mais est très probablement variable
à l'èchelle du bassin et de la saison, et éventuellement selon les années.
Si les capacités de dénitrification sont importantes, notamment parce que
la cinétique est rapide, les résultats de cette étude soulèvent également
quelques questions sur les conséquences et la pérennité du processus ;
- la dénitrification génère une consommation importante des pyrites
dont les teneurs en profondeur dans le schiste varient entre seulement
5 et 40 % ;
208
(NaoDALMgDtSi.AD.sOndOI H)12-5HjO). Cette précipitation est alors
interprétée comme responsable de l’abattement des teneurs en magnésium avec la profondeur dans l’eau des schistes. L’altération des chlorites du schiste conduit sans pollution anthropique particulière à la
précipitation des smectites. Néanmoins, les teneurs élevées en magnésium observées dans les premiers mètres de l’aquifère doivent être
apportées par les lisiers et elles favorisent la précipitation des smectites.
Figure 8
Moyenne des concentrations
en sodium et magnésium
en fonction de la moyenne
des concentrations
en chlorures au site
de Stimoës.
Conclusion
L’approche pluridisciplinaire engagée a permis de répondre à plusieurs
questions posées sur les conditions de mise en œuvre de la dénitrification dans les eaux souterraines du bassin versant du Coët-Dan :
- l'importance du processus cle dénitrification autotrophe par rapport
au processus hétérotrophe a notamment pu être démontrée ; ce processus permet la disparition de plusieurs dizaines de milligrammes de
nitrate par litre d eau. Les zones d'existence des deux processus sont distinctes : le premier a lieu dans le schiste sain et fissuré en présence de
pyrite, tandis que le second est préférentiellement actif dans les altérites, alluvions et colluvions, et uniquement lorsque les conditions climatiques et les apports de carbone organique sont favorables ;
- la cinétique de dénitrification est très rapide mais variable selon la
perméabilité du milieu;
- la contribution des eaux souterraines dénitrifiées au régime du cours
d’eau a pu être évaluée pour une année hydrogéologique : elle atteint
30 % de la contribution de la nappe mais est très probablement variable
à l'èchelle du bassin et de la saison, et éventuellement selon les années.
Si les capacités de dénitrification sont importantes, notamment parce que
la cinétique est rapide, les résultats de cette étude soulèvent également
quelques questions sur les conséquences et la pérennité du processus ;
- la dénitrification génère une consommation importante des pyrites
dont les teneurs en profondeur dans le schiste varient entre seulement
5 et 40 % ;
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