Bassins versants
Hydrogéologie et géologie
Le sous-sol du bassin est constitué par des « schistes du Briovérien »,
pouvant en fait passer rapidement d’un faciès de schistes à grains très
fins à un faciès gréseux. La roche est altérée sur des épaisseurs le plus
souvent métriques, variables d’un point à l’autre et probablement plus
importantes dans la partie amont du bassin. Des lœss ont été identifiés sur les flancs de coteaux. Les fonds de vallées sont occupés par des
alluvions peu épaisses.
La lame d’eau écoulée à l’exutoire du Coët-Dan à Stimoës est voisine
de 305 mm par an (Cann & Villebonnet, 1994). Elle est alimentée pour
70 % par les écoulements « rapides » (le ruissellement sens/t stricto,
l’écoulement hypodermique et probablement des écoulements souterrains de la partie supérieure de la nappe) et pour 30 % par les écoulements lents.
La surface de la nappe épouse sensiblement le relief; en haut de versant, elle peut être à une dizaine cle mètres de profondeur, l’amplitude de son battement étant de l’ordre de 5 à 6 m entre l’étiage et les hautes
eaux. En fond de vallée, la nappe est subaffleurante, son battement
n’excédant pas 1 à 2 mètres.
Schématiquement, deux compartiments aquifères peuvent être distingués (fig. 1) :
- un compartiment supérieur constitué d’alluvions, colluvions et altérites (® à 3), caractérisé par une porosité d’interstices et à vocation
principalement capacitive. Sa porosité pourrait être de l’ordre de 5 à
15 % (Martelat & Lachassagne, 1995). Les mesures réalisées dans ce
milieu montrent des perméabilités (K) le plus souvent comprises entre
2.10 - 6 et 5.10
-5 m.s -1 ;
Figure 1
Schéma conceptuel de
l'aquifère du bassin versant.
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