Bassms versants
Les maximums bactériens se situent aux alentours de 10 5 E. coli ou entérocoques pour 100 ml, soit 3 log au-dessus du bruit de fond bactérien
véhiculé par les eaux de la rivière hors période de crue ( 10
2 E. coli/ 100 ml)
(fig. la). Ils peuvent atteindre 10° E. colH 100 ml, soit 4 log au-dessus
cle ce bruit de fond bactcrien, ati cours d’averses orageuses survenant en
période estivale lorsque le cours d'eau est à sec (fig. 1b).
Une fois les maximums atteints, les densités diminuent ensuite rapidement avec la chute de débit. Plus précisément, cette diminution se
fait en cleux temps :
- une phase cle déclin rapide, caractérisée par un tracé à lorte pente avec
une baisse des densités supérieure à 1 log en l’espace d'environ 3 heures ;
- une phase cle déclin plus lente, caractérisée par un tracé à pente plus
douce, permettant un abattement des densités d’l log en une clizaine
d'heures.
Ce schéma, observé sur plusieurs crues, ne s'est cependant pas réitéré
sur le profil présenté sur la figure 1 b. Cette crue, liée à une averse orageuse, est pourtant celle pour laquelle les densités bactériennes les plus
fortes ont été enregistrées. Dans ce cas, les densités sont restées élevées
et n’ont chuté que d’1/2 log au cours cles 12 heures suivant les maximums bactériens.
La bonne corrélation intervenant entre pics cle densités bactériennes et
pics cle clébits suggère que les apports bactériens sont essentiellement
liés au ruissellement de la pluie sur les sols (terres agricoles, cours de
ferme, aires d’exercice... ) et/ou à l’érosion cles sols.
Flux bactériens
Sur une période de 20h45, les apports en situation de crue se situent
atix alentours de 1()
12 E. co/i, et ce pour cles volumes d’eau compris
entre 5 000 et 50 000 m \ Ces valeurs se situent 3 log au-dessus des flux
véhiculés hors période cle crue pour cles volumes de 500 m \ Une exception à ces valeurs moyennes est cependant observée : celle de la crue survenue après un épisode orageux (fig. lb) qui a généré un flux de 10
1 3
E. coli pour un volume d’eau légèrement inférieur à 500 m 3 en 12 heures.
Tableau 1 - Flux et densités d'E.coli véhiculés par les eaux du Coet-Dan
dans différentes conditions hydrologiques.
Débit de pointe
1/s
sur
eau (m 3 )
Flux
20 h 45
bactéries
Densités bactériennes
/100 ml
Basses eaux
10
500
10"
2.10Crue faible
100
5 000
1 0 12
2.10 4
Crue forte
1 000
50 000
10 12
2.10 s
Crue d’orage
100
500
10 13
2.10 6
Ces différentes valeurs, volontairement arrondies par souci cle clarté, sont
reprises clans le tableau 1 et sont complétées par les densités correspondantes exprimées selon les unités usitées par les normes de qualité
161
Les maximums bactériens se situent aux alentours de 10 5 E. coli ou entérocoques pour 100 ml, soit 3 log au-dessus du bruit de fond bactérien
véhiculé par les eaux de la rivière hors période de crue ( 10
2 E. coli/ 100 ml)
(fig. la). Ils peuvent atteindre 10° E. colH 100 ml, soit 4 log au-dessus
cle ce bruit de fond bactcrien, ati cours d’averses orageuses survenant en
période estivale lorsque le cours d'eau est à sec (fig. 1b).
Une fois les maximums atteints, les densités diminuent ensuite rapidement avec la chute de débit. Plus précisément, cette diminution se
fait en cleux temps :
- une phase cle déclin rapide, caractérisée par un tracé à lorte pente avec
une baisse des densités supérieure à 1 log en l’espace d'environ 3 heures ;
- une phase cle déclin plus lente, caractérisée par un tracé à pente plus
douce, permettant un abattement des densités d’l log en une clizaine
d'heures.
Ce schéma, observé sur plusieurs crues, ne s'est cependant pas réitéré
sur le profil présenté sur la figure 1 b. Cette crue, liée à une averse orageuse, est pourtant celle pour laquelle les densités bactériennes les plus
fortes ont été enregistrées. Dans ce cas, les densités sont restées élevées
et n’ont chuté que d’1/2 log au cours cles 12 heures suivant les maximums bactériens.
La bonne corrélation intervenant entre pics cle densités bactériennes et
pics cle clébits suggère que les apports bactériens sont essentiellement
liés au ruissellement de la pluie sur les sols (terres agricoles, cours de
ferme, aires d’exercice... ) et/ou à l’érosion cles sols.
Flux bactériens
Sur une période de 20h45, les apports en situation de crue se situent
atix alentours de 1()
12 E. co/i, et ce pour cles volumes d’eau compris
entre 5 000 et 50 000 m \ Ces valeurs se situent 3 log au-dessus des flux
véhiculés hors période cle crue pour cles volumes de 500 m \ Une exception à ces valeurs moyennes est cependant observée : celle de la crue survenue après un épisode orageux (fig. lb) qui a généré un flux de 10
1 3
E. coli pour un volume d’eau légèrement inférieur à 500 m 3 en 12 heures.
Tableau 1 - Flux et densités d'E.coli véhiculés par les eaux du Coet-Dan
dans différentes conditions hydrologiques.
Débit de pointe
1/s
sur
eau (m 3 )
Flux
20 h 45
bactéries
Densités bactériennes
/100 ml
Basses eaux
10
500
10"
2.10Crue faible
100
5 000
1 0 12
2.10 4
Crue forte
1 000
50 000
10 12
2.10 s
Crue d’orage
100
500
10 13
2.10 6
Ces différentes valeurs, volontairement arrondies par souci cle clarté, sont
reprises clans le tableau 1 et sont complétées par les densités correspondantes exprimées selon les unités usitées par les normes de qualité
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