Pollutions diffuses : du bassin versant au littoral
Tableau 6 - Exportation de l'atrazine à l’exutoire du bassin et données hydrologiques associées.
Année
Quantité d’atrazine
appliquée (kg)
Quantité d’atrazine
exportée à l’exutoire (g)
Coefficient
de perte (%)
Pluies
annuelles (mm)
Débits
annuels (mm)
1991-1992
368
372
0.10
607
91
1992-1993
405
2395
0.50
751
348
1993-199 4
477
1913
0.40
9 43
438
199 4-1995
39 1
2212
0,56
986
591
1995-1996
426
94 1
0,22
588
280
1996-1997
320
i()3
0,13
551
120
Sur les vingt-cinq dernières années, les débits annuels ont varié de
49,4 mm pour l’année la plus sèche (1975-1976) à 591 mm pour la plus
pluvieuse, ce qui permet d’estimer l’amplitude de variation de ces
pertes qui devraient apriori toujours rester inférieures à I %. Ces résultats confirment à lechelle du bassin entier les très fortes différences
observées entre les printemps 1997 et 1 998 sur les exportations des
sous-bassins de Kerhoueh et de La Villeneuve.
Figure 9
Evolution du coefficient
de perte en atrazlne
en fonctlon du débit annuel
à l'exutolre du bassin
de Naizin.
Conclusion
Ces travaux montrent que, à proximité des cultures traitc'es par des
composés phytosanitaires, les crues génèrent dans le réseau hydrographique des pointes de concentration brèves mais intenses. On observe
généralement cleux pics, un premier associé au transfert des composés
par le ruissellement de surface et un second, de concentration moins
élevée, dû à l'ecoulement hypodermique.
Les pertes en matières actives lors de ces événements dépendent fortement de la distance des parcelles traitées au ruisseau et de la pluviométrie qui détermine le régime hydrologique. Dans des conditions
pluviométriques défavorables, des pointes de concentrations en atrazine de quelques centaines de milligrammes par litre peuvent ainsi être
observées.
154
Tableau 6 - Exportation de l'atrazine à l’exutoire du bassin et données hydrologiques associées.
Année
Quantité d’atrazine
appliquée (kg)
Quantité d’atrazine
exportée à l’exutoire (g)
Coefficient
de perte (%)
Pluies
annuelles (mm)
Débits
annuels (mm)
1991-1992
368
372
0.10
607
91
1992-1993
405
2395
0.50
751
348
1993-199 4
477
1913
0.40
9 43
438
199 4-1995
39 1
2212
0,56
986
591
1995-1996
426
94 1
0,22
588
280
1996-1997
320
i()3
0,13
551
120
Sur les vingt-cinq dernières années, les débits annuels ont varié de
49,4 mm pour l’année la plus sèche (1975-1976) à 591 mm pour la plus
pluvieuse, ce qui permet d’estimer l’amplitude de variation de ces
pertes qui devraient apriori toujours rester inférieures à I %. Ces résultats confirment à lechelle du bassin entier les très fortes différences
observées entre les printemps 1997 et 1 998 sur les exportations des
sous-bassins de Kerhoueh et de La Villeneuve.
Figure 9
Evolution du coefficient
de perte en atrazlne
en fonctlon du débit annuel
à l'exutolre du bassin
de Naizin.
Conclusion
Ces travaux montrent que, à proximité des cultures traitc'es par des
composés phytosanitaires, les crues génèrent dans le réseau hydrographique des pointes de concentration brèves mais intenses. On observe
généralement cleux pics, un premier associé au transfert des composés
par le ruissellement de surface et un second, de concentration moins
élevée, dû à l'ecoulement hypodermique.
Les pertes en matières actives lors de ces événements dépendent fortement de la distance des parcelles traitées au ruisseau et de la pluviométrie qui détermine le régime hydrologique. Dans des conditions
pluviométriques défavorables, des pointes de concentrations en atrazine de quelques centaines de milligrammes par litre peuvent ainsi être
observées.
154
