Bassins versants
Figure 5
Exemple de variation
des concentrations d’azote
nitrique dans l’eau
en crue : les crues de début
mars 1998 sur le Coët-Dan.
Ces variations en sens inverse s’expliquent par les cheminements différents de ces formes d'azote vers le ruisseau. Le nitrate, ion très soluble
et facilement lessivable dans le sol vers les eaux souterraines, enrichit
les nappes. Elles alimentent le ciébit de base des ruisseaux avec de l’eau
assez riche en nitrate et pauvre en azote réduit.
Si une averse intervient peu de temps après un épandage de fertilisant,
avant qu’il ait été totalement oxydé, les eaux de ruissellement peuvent
apporter au ruisseau de l’azote ammoniacal et organique. Cela fait augmenter la concentration de ces formes d’azote dans l’eau. Par contre,
cette eau de ruissellement ne contient que très peu de nitrate et, par dilution, elle en fait donc baisser la concentration dans l’eau du ruisseau.
• Évolution saisonnière
Des variations saisonnières de concentration en nitrate apparaissent sur
beaucoup de bassins. Elles sont d’une amplitude très forte sur le bassin du Coët-Dan (fig. 6). La concentration devient même nulle certains étés dans ce ruisseau. La répétition assez régulière de ces variations
indique sans ambiguïté le rôle des saisons. Les concentrations maximales
Figure 6
Variation des concentrations
moyennes mensuelles
de nitrate sur le Coët-Dan.
135
Figure 5
Exemple de variation
des concentrations d’azote
nitrique dans l’eau
en crue : les crues de début
mars 1998 sur le Coët-Dan.
Ces variations en sens inverse s’expliquent par les cheminements différents de ces formes d'azote vers le ruisseau. Le nitrate, ion très soluble
et facilement lessivable dans le sol vers les eaux souterraines, enrichit
les nappes. Elles alimentent le ciébit de base des ruisseaux avec de l’eau
assez riche en nitrate et pauvre en azote réduit.
Si une averse intervient peu de temps après un épandage de fertilisant,
avant qu’il ait été totalement oxydé, les eaux de ruissellement peuvent
apporter au ruisseau de l’azote ammoniacal et organique. Cela fait augmenter la concentration de ces formes d’azote dans l’eau. Par contre,
cette eau de ruissellement ne contient que très peu de nitrate et, par dilution, elle en fait donc baisser la concentration dans l’eau du ruisseau.
• Évolution saisonnière
Des variations saisonnières de concentration en nitrate apparaissent sur
beaucoup de bassins. Elles sont d’une amplitude très forte sur le bassin du Coët-Dan (fig. 6). La concentration devient même nulle certains étés dans ce ruisseau. La répétition assez régulière de ces variations
indique sans ambiguïté le rôle des saisons. Les concentrations maximales
Figure 6
Variation des concentrations
moyennes mensuelles
de nitrate sur le Coët-Dan.
135
