Un abaque (fig. 7) synthétise l'effet de la lumière, de la turbidité et de la profondeur vis-àvis du T90. En abscisse sont reportées les intensités lumineuses exprimées en pEm-2h-1 :
en été sous nos latitudes l'intensité varie entre 106 et 7.107 pEm'2h’1 (temps clair), tandis
qu'en hiver elles se réduisent à une gamme comprise entre 2.105 et 106 pEm-2h'1. En
dessous de 105 pEm"2h-1, l'intensité correspond à des éclairements faibles à très faibles. Les
T90 exprimés en heures sont reportés en ordonnée. Connaissant la turbidité, et la profondeur
sur laquelle se répartit l'effluent, on peut estimer l'ordre de grandeur des T90. Il est bien
entendu que d'autres paramètres telle la température, peuvent saisonnièrement modifier ces
temps de mortalité ; en effet, on estime que la survie en mer est plus longue dans une eau
froide que dans une eau chaude (Institut Pasteur Lille, 1985).
Figure 7 : Relations entre la profondeur, la turbidité, l'intensité lumineuse et les T90.
Dans une eau ayant une charge en matières en suspension de 1 mg/1 et pour un rejet réparti
sur 5 m de profondeur, par exemple, les T90 peuvent être de l'ordre de quelques heures en
été alors qu’en hiver ils seront de 10 à 15 heures. Dans une eau turbide (100 mg/1) et pour
les mêmes conditions de rejet, les T90 seront d'une vingtaine d'heures en été et d'une
centaine d'heures en hiver ; dans l'estuaire de Morlaix, les T90 mesurés varient entre 6 et
8 jours en hiver.
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en été sous nos latitudes l'intensité varie entre 106 et 7.107 pEm'2h’1 (temps clair), tandis
qu'en hiver elles se réduisent à une gamme comprise entre 2.105 et 106 pEm-2h'1. En
dessous de 105 pEm"2h-1, l'intensité correspond à des éclairements faibles à très faibles. Les
T90 exprimés en heures sont reportés en ordonnée. Connaissant la turbidité, et la profondeur
sur laquelle se répartit l'effluent, on peut estimer l'ordre de grandeur des T90. Il est bien
entendu que d'autres paramètres telle la température, peuvent saisonnièrement modifier ces
temps de mortalité ; en effet, on estime que la survie en mer est plus longue dans une eau
froide que dans une eau chaude (Institut Pasteur Lille, 1985).
Figure 7 : Relations entre la profondeur, la turbidité, l'intensité lumineuse et les T90.
Dans une eau ayant une charge en matières en suspension de 1 mg/1 et pour un rejet réparti
sur 5 m de profondeur, par exemple, les T90 peuvent être de l'ordre de quelques heures en
été alors qu’en hiver ils seront de 10 à 15 heures. Dans une eau turbide (100 mg/1) et pour
les mêmes conditions de rejet, les T90 seront d'une vingtaine d'heures en été et d'une
centaine d'heures en hiver ; dans l'estuaire de Morlaix, les T90 mesurés varient entre 6 et
8 jours en hiver.
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