Tableau 3 : Traitement des eaux résiduaires urbaines
MEST
mg/1
moy.
Jour.
DBO
mg/1
moy.
%
jour.
DCO
mg/1
moy.
%
jour.
Nglobal
moy.
moy
ann.
jour.
%
mg/1
mg/1
Ptotal
moy.
Jour.
%
mg/1
EAUX INTERIEURES
> 2 000 eq. hab.
LITTORAL > 10 000
eq. hab.
ZONES SENSIBLES
(eutrophisation)
< 30
< 25
70-90
<100 >75
<20
<10
>80
<1 >80
Proposition de directive du Conseil de la CEE
COM(89) 518 final - JO CEE 4/1/90
GENERALITES SUR LES MECANISMES EPURATOIRES MIS EN OEUVRE
Elimination de l'azote
A l'heure actuelle, seuls les procédés biologiques sont employés pour éliminer l'azote des
eaux résiduaires urbaines. Que ces procédés fassent appel aux cultures libres (boues
activées) ou fixées (lits filtrants immergés aérés, lits bactériens, disques biologiques.), ils
mettent en jeu les mêmes mécanismes biologiques qui font parcourir la chaîne suivante de
transformation des composés azotés :
N-Orga
Ammonification
Nitrification
--------------------- > n-NH4+----------------> N-NOf
Bactéries
Bactéries
hétérotrophes
autotrophes
Dénitrification
---------- > N2
Bactéries
hétérotrophes
Les deux groupes de bactéries mises en jeu sont extrêmement différents.
La nitrification
Les espèces nitrifiantes sont des autotrophes qui tirent leur énergie de la réaction d'oxydation
de l'ammonium.
Cette énergie leur permet de réduire le gaz carbonique pour en utiliser le carbone afin de
constituer leurs cellules. Les bactéries nitrifiantes sont classées en deux catégories : les
mtrosomonas qui oxydent l'ammoniac en nitrites (NH3 —> NOj) et les nitrobacters qui
oxydent les nitrites en nitrates (NO2 —> NO3).
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