En effet, nous avons reporté sur la figure 11b la distance maximale atteinte par le nuage en
fonction de l'heure de la journée, pour les deux concentrations dans l'effluent. Avec une
concentration initiale de 107 CF/100 ml, le nuage atteint les limites de la zone (1,5 ou
1,8 km) pendant la nuit ou au matin, tandis qu'il ne dépasse pas 500 mètres le jour. Par
contre avec une concentration de 106 CF/100 ml, les distances atteintes sont beaucoup plus
faibles, elles n'excédent pas 200 mètres grâce au facteur 10 d'abattement avant le rejet.
b) Période stratifiée
Certaines périodes de l'été, le nuage est bloqué en profondeur. Un cas schématique a été
simulé en prenant un panache dont la profondeur de captage varie entre 10 et 20 mètres
sous la surface. Les courants en profondeur sont faibles et alternatifs, tournant avec une
période de 24 h, avec des maximums toutes les 12 h dans les deux directions statistiquement
les plus souvent rencontrées.
Le nuage est représenté sur la figure 12 dans la couche entre 15 et 20 mètres, pour les
détergents et les coliformes fécaux. La limite du nuage représente l'enveloppe des
concentrations maximales rencontrées pendant plusieurs jours de simulation.
Figure 12 :
Limite du nuage pour les coliformes fécaux et les détergents dans la couche de 15 à 20 m de
profondeur (milieu stratifié - panache capté en profondeur - courants alternatifs faibles de 1 à 5
cm/s - Intensité lumineuse maximum à 12 h, égale à 2 500 p£/mz/s).
Les concentrations sont relativement fortes ; elles correspondent à une accumulation du rejet
autour de 1 émissaire. Cette accumulation représente pour un paramètre conservatif un stock
de 60 à 70 heures de rejet réparti dans la zone sur toute la colonne d'eau. En surface et en
période homogène, ce stock représente 5 à 15 heures de rejet.
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fonction de l'heure de la journée, pour les deux concentrations dans l'effluent. Avec une
concentration initiale de 107 CF/100 ml, le nuage atteint les limites de la zone (1,5 ou
1,8 km) pendant la nuit ou au matin, tandis qu'il ne dépasse pas 500 mètres le jour. Par
contre avec une concentration de 106 CF/100 ml, les distances atteintes sont beaucoup plus
faibles, elles n'excédent pas 200 mètres grâce au facteur 10 d'abattement avant le rejet.
b) Période stratifiée
Certaines périodes de l'été, le nuage est bloqué en profondeur. Un cas schématique a été
simulé en prenant un panache dont la profondeur de captage varie entre 10 et 20 mètres
sous la surface. Les courants en profondeur sont faibles et alternatifs, tournant avec une
période de 24 h, avec des maximums toutes les 12 h dans les deux directions statistiquement
les plus souvent rencontrées.
Le nuage est représenté sur la figure 12 dans la couche entre 15 et 20 mètres, pour les
détergents et les coliformes fécaux. La limite du nuage représente l'enveloppe des
concentrations maximales rencontrées pendant plusieurs jours de simulation.
Figure 12 :
Limite du nuage pour les coliformes fécaux et les détergents dans la couche de 15 à 20 m de
profondeur (milieu stratifié - panache capté en profondeur - courants alternatifs faibles de 1 à 5
cm/s - Intensité lumineuse maximum à 12 h, égale à 2 500 p£/mz/s).
Les concentrations sont relativement fortes ; elles correspondent à une accumulation du rejet
autour de 1 émissaire. Cette accumulation représente pour un paramètre conservatif un stock
de 60 à 70 heures de rejet réparti dans la zone sur toute la colonne d'eau. En surface et en
période homogène, ce stock représente 5 à 15 heures de rejet.
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