Cette figure met surtout en évidence l’augmentation d'un facteur 3 des concentrations
pendant la vive-eau, correspondant à une remise en suspension de bactéries stockées dans
le sédiment. On remarque que le maximum se produit en revif, alors que le maximum de
MES intervient plus tard, au maximum d'amplitude de marée : ce sont donc les premières
couches érodées qui sont riches en bactéries, ce qui signifie que la contamination du
sédiment est superficielle et correspond à un apport "frais" pendant la morte eau précédente.
La comparaison avec les mesures disponibles est bonne, d'autant plus que l'échelle de
représentation est linéaire (l'erreur des mesures est estimée à 0,5 unité logarithmique) ; mais
le positionnement dans le temps des mesures étant approximatif, ce sont des niveaux
maximum et minimum (en principe pleine mer et basse mer) qui ont été figurés. Dans ce
cas la concentration à pleine mer de morte-eau serait sous-estimée par le modèle.
On retiendra l'importance des remises en suspension sur la contamination bactérienne : au
moment des plus fortes valeurs, deux tiers des bactéries proviennent du sédiment, en un
point où cependant la mortalité des bactéries libres est relativement faible.
Figure 6 : Simulation du rejet de bactéries à la station d'épuration de Morlaix. Concentrations maximales induites
en baie (impact "nominal"). Etiage - mortalité de type "beau temps" (éclairement important).
Concentrations (en bact./100 ml) relatives au flux bactérien moyen (= 1,2.10’ bact?s).
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pendant la vive-eau, correspondant à une remise en suspension de bactéries stockées dans
le sédiment. On remarque que le maximum se produit en revif, alors que le maximum de
MES intervient plus tard, au maximum d'amplitude de marée : ce sont donc les premières
couches érodées qui sont riches en bactéries, ce qui signifie que la contamination du
sédiment est superficielle et correspond à un apport "frais" pendant la morte eau précédente.
La comparaison avec les mesures disponibles est bonne, d'autant plus que l'échelle de
représentation est linéaire (l'erreur des mesures est estimée à 0,5 unité logarithmique) ; mais
le positionnement dans le temps des mesures étant approximatif, ce sont des niveaux
maximum et minimum (en principe pleine mer et basse mer) qui ont été figurés. Dans ce
cas la concentration à pleine mer de morte-eau serait sous-estimée par le modèle.
On retiendra l'importance des remises en suspension sur la contamination bactérienne : au
moment des plus fortes valeurs, deux tiers des bactéries proviennent du sédiment, en un
point où cependant la mortalité des bactéries libres est relativement faible.
Figure 6 : Simulation du rejet de bactéries à la station d'épuration de Morlaix. Concentrations maximales induites
en baie (impact "nominal"). Etiage - mortalité de type "beau temps" (éclairement important).
Concentrations (en bact./100 ml) relatives au flux bactérien moyen (= 1,2.10’ bact?s).
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