2 heures provoquerait un abattement de 10u, trop important. On vérifie bien que la valeur
de 24 h, indiquée par les expériences de laboratoire (Pommepuy et al., 1991b) correspond
aussi au meilleur ajustement des calculs avec l'observation.
De la même manière, en période hivernale, les meilleurs résultats seraient obtenus en
distinguant les parties amont et aval. T90 serait de l'ordre de 8 jours en amont et de 2 jours
en aval.
Figure 5 : Cartes de concentrations calculées dans l'estuaire. A : basse mer, B : pleine mer.
UTILISATION DU MODÈLE
Le modèle, outil de description : vision synoptique des champs de concentration
Pour compléter les résultats déjà présentés dans les pages précédentes, la figure 5 montre
l'évolution spatiale des contaminations entre pleine mer et basse mer. On constate que le
chenal draine à la fois les eaux les plus marquées en fin de jusant et les eaux les plus claires
en fin de flot. Il en résulte de grandes variations de la contamination aux abords du chenal
et, au contraire, des niveaux plus constants sur les aires latérales qui sont soit émergées, soit
recouvertes d'eau assez fortement contaminée. Les parcs ostréicoles situés sur ces zones ne
sont jamais soumis aux eaux marines "claires" et se trouvent donc très sensibles aux eaux
"polluées" venant de l'amont.
199
de 24 h, indiquée par les expériences de laboratoire (Pommepuy et al., 1991b) correspond
aussi au meilleur ajustement des calculs avec l'observation.
De la même manière, en période hivernale, les meilleurs résultats seraient obtenus en
distinguant les parties amont et aval. T90 serait de l'ordre de 8 jours en amont et de 2 jours
en aval.
Figure 5 : Cartes de concentrations calculées dans l'estuaire. A : basse mer, B : pleine mer.
UTILISATION DU MODÈLE
Le modèle, outil de description : vision synoptique des champs de concentration
Pour compléter les résultats déjà présentés dans les pages précédentes, la figure 5 montre
l'évolution spatiale des contaminations entre pleine mer et basse mer. On constate que le
chenal draine à la fois les eaux les plus marquées en fin de jusant et les eaux les plus claires
en fin de flot. Il en résulte de grandes variations de la contamination aux abords du chenal
et, au contraire, des niveaux plus constants sur les aires latérales qui sont soit émergées, soit
recouvertes d'eau assez fortement contaminée. Les parcs ostréicoles situés sur ces zones ne
sont jamais soumis aux eaux marines "claires" et se trouvent donc très sensibles aux eaux
"polluées" venant de l'amont.
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