De telles études bactériologiques ont été effectuées (Salomon et Pommepuy, 1990), qui ont
révélé que la décroissance par mortalité pouvait être décrite convenablement par la fonction
linéaire habituelle :
dC
dt
= - 2.3 k C
où le coefficient k =
est fortement corrélé à l'intensité lumineuse reçue par les
bactéries. Lorsque le rayonnement solaire est très important k est supérieur à 0,5 j-1. Dans
le cas contraire, par grande profondeur ou lorsque la turbidité ou la couverture nuageuse
sont importantes, k est inférieur à 0,2 j-1.
b) On peut aussi ne procéder qu'à quelques observations de la contamination réelle (in situ)
et ajuster de manière empirique les lois et les coefficients de la fonction S du modèle pour
retrouver au mieux les résultats des mesures.
Cette seconde voie a également été explorée ici, la redondance qui en résulte permettant de
vérifier simultanément l'ensemble de la construction mathématique et numérique.
Figure 4 : Ajustement du coefficient de mortalité bactérienne. A) été, B) hiver.
I
I
I
I
I
I
I
'
1
-1 01234567
Valeurs observées
Les résultats correspondants sont présentés figure 4. Ils montrent qu'en introduisant dans le
modèle un T90 infini, la décroissance par simple dispersion serait de 105 sur la longueur de
l estuaire, alors qu'il est en réalité de 107 en situation estivale. Inversement, un T90 de
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