Secteur amont
Êl+u— +g-^-N — + g U 11 U 1 = 0
at
ax
* dx
dx2
k2^73
do + a(au) _ q
at
dx
u et v sont les composantes de la vitesse, t 1» cote de la surface, f le facteur de Coriolis, N le coefficient de
viscosité, k le coefficient de frottement, H la hauteur d'eau totale, Rh le rayon hydraulique et a la section droite
de l'écoulement.
Les deux parties sont totalement imbriquées pour ne former qu'un seul modèle, piloté sur
sa frontière maritime par des données de hauteur d'eau et sur ses frontières terrestres par des
informations de débit.
La discrétisation spatiale est de 250 m.
Une attention spéciale a été portée aux zones découvrantes qui représentent la majeure partie
de la superficie de l'estuaire. Elles sont traitées de manière automatique dans chacune des
composantes du modèle.
La résolution numérique est faite en différences finies, par un procédé mixte impliciteexplicite pour la partie unidimensionnelle (Salomon, 1976) et implicite en directions
alternées (Salomon et Le Hir, 1980) pour le secteur aval.
Quelques résultats
Les calculs révèlent que pour une condition de vive eau moyenne, 95 Mm3 d'eau marine
sont introduits et expulsés par la marée, tandis que les rivières ne déversent dans le même
temps que 0,17 Mm3 en moyenne, et que le stock d'eau rémanent à basse mer est de
24 Mm3. Ceci traduit un caractère marin prononcé de l'estuaire aval.
Des champs de courants instantanés (fig. 2) montrent le rôle du chenal central qui canalise
les flux d'eau : les courants y convergent au jusant et en divergent au flot. Les cisaillements
de vitesse qui en découlent favoriseront la dispersion des éléments dissous ou en suspension.
L'intensité du mouvement atteint un nœud en flot et 0,8 à 0,9 nœud au jusant. L'excursion
de marée est alors de 6 à 7 km.
Les vitesses sont environ deux fois plus faibles sur les aires latérales, ceci dépendant du lieu
et de l'instant.
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Êl+u— +g-^-N — + g U 11 U 1 = 0
at
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* dx
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k2^73
do + a(au) _ q
at
dx
u et v sont les composantes de la vitesse, t 1» cote de la surface, f le facteur de Coriolis, N le coefficient de
viscosité, k le coefficient de frottement, H la hauteur d'eau totale, Rh le rayon hydraulique et a la section droite
de l'écoulement.
Les deux parties sont totalement imbriquées pour ne former qu'un seul modèle, piloté sur
sa frontière maritime par des données de hauteur d'eau et sur ses frontières terrestres par des
informations de débit.
La discrétisation spatiale est de 250 m.
Une attention spéciale a été portée aux zones découvrantes qui représentent la majeure partie
de la superficie de l'estuaire. Elles sont traitées de manière automatique dans chacune des
composantes du modèle.
La résolution numérique est faite en différences finies, par un procédé mixte impliciteexplicite pour la partie unidimensionnelle (Salomon, 1976) et implicite en directions
alternées (Salomon et Le Hir, 1980) pour le secteur aval.
Quelques résultats
Les calculs révèlent que pour une condition de vive eau moyenne, 95 Mm3 d'eau marine
sont introduits et expulsés par la marée, tandis que les rivières ne déversent dans le même
temps que 0,17 Mm3 en moyenne, et que le stock d'eau rémanent à basse mer est de
24 Mm3. Ceci traduit un caractère marin prononcé de l'estuaire aval.
Des champs de courants instantanés (fig. 2) montrent le rôle du chenal central qui canalise
les flux d'eau : les courants y convergent au jusant et en divergent au flot. Les cisaillements
de vitesse qui en découlent favoriseront la dispersion des éléments dissous ou en suspension.
L'intensité du mouvement atteint un nœud en flot et 0,8 à 0,9 nœud au jusant. L'excursion
de marée est alors de 6 à 7 km.
Les vitesses sont environ deux fois plus faibles sur les aires latérales, ceci dépendant du lieu
et de l'instant.
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