référence sur le littoral méditerranéen, nous avons retenu celles acquises en Méditerranée
en 1984 par l'IFREMER au cours de la campagne INTERSITE du RNO (Réseau National
d'Observation de Qualité du Milieu Marin) (Marchand et al., 1987 ; Bodennec et Aminot,
1987). Les points de prélèvement retenus se situent en dehors des zones directement
soumises à de fortes pollutions. En l'absence de valeur significative nous avons adopté le
seuil de détection analytique. Les données du calcul de la dilution sont présentés dans la
figure 7.
Figure 7 : Dilution nécessaire pour ramener les concentrations moyennes en polluants métalliques et organiques
trouvées dans un effluent domestique, aux valeurs de "bruit de fond" ou au seuil de détection
analytique.
On constate que, pour la plupart des polluants, une dilution au centième suffit pour atteindre
ce bruit de fond (ou seuil de détection). Cest l'ordre de grandeur du taux atteint lors de la
remontée de l'effluent en surface pour l'émissaire de Toulon-Est. Cest l'ordre de grandeur
de dilution atteinte dans la zone proche de la sortie de l'effluent de Morlaix dans l'estuaire
amont. La principale exception est constituée par les détergents qui nécessitent une dilution
de 2 millièmes, témoignant de ce fait de l'importance des rejets domestiques comme source
de ce type de pollution.
La disparition très rapide de la plupart des contaminants dans la zone proche est la raison
pour laquelle la plupart des campagnes de mesures réalisées dans le milieu n'ont pas permis
de suivre d'une façon aisée le devenir des contaminants dans la masse d'eau :
- à Toulon, la dilution d'un facteur 100 lors de la remontée dans le panache ne permettait
pas de suivre la masse d'eau au delà de quelques dizaines de mètres. Le travail, en ce qui
concerne les contaminants chimiques, a donc surtout porté sur la mise en évidence de
l'impact de l'effluent au niveau des sédiments de la zone proche du rejet.
164
en 1984 par l'IFREMER au cours de la campagne INTERSITE du RNO (Réseau National
d'Observation de Qualité du Milieu Marin) (Marchand et al., 1987 ; Bodennec et Aminot,
1987). Les points de prélèvement retenus se situent en dehors des zones directement
soumises à de fortes pollutions. En l'absence de valeur significative nous avons adopté le
seuil de détection analytique. Les données du calcul de la dilution sont présentés dans la
figure 7.
Figure 7 : Dilution nécessaire pour ramener les concentrations moyennes en polluants métalliques et organiques
trouvées dans un effluent domestique, aux valeurs de "bruit de fond" ou au seuil de détection
analytique.
On constate que, pour la plupart des polluants, une dilution au centième suffit pour atteindre
ce bruit de fond (ou seuil de détection). Cest l'ordre de grandeur du taux atteint lors de la
remontée de l'effluent en surface pour l'émissaire de Toulon-Est. Cest l'ordre de grandeur
de dilution atteinte dans la zone proche de la sortie de l'effluent de Morlaix dans l'estuaire
amont. La principale exception est constituée par les détergents qui nécessitent une dilution
de 2 millièmes, témoignant de ce fait de l'importance des rejets domestiques comme source
de ce type de pollution.
La disparition très rapide de la plupart des contaminants dans la zone proche est la raison
pour laquelle la plupart des campagnes de mesures réalisées dans le milieu n'ont pas permis
de suivre d'une façon aisée le devenir des contaminants dans la masse d'eau :
- à Toulon, la dilution d'un facteur 100 lors de la remontée dans le panache ne permettait
pas de suivre la masse d'eau au delà de quelques dizaines de mètres. Le travail, en ce qui
concerne les contaminants chimiques, a donc surtout porté sur la mise en évidence de
l'impact de l'effluent au niveau des sédiments de la zone proche du rejet.
164
