ancêtres des Fissipèdes (c’est-à-dire des chiens, des
chats,...). Répart. stratigr. : Éocène - Oligocène.
crêt n. m. [du lat. crista, arête d’une montagne]
- Corniche formée par le rebord d’une couche dure
dominant une combe. V. relief structural.
Crinoïdes n. m. [du gr. krinon, lis, et eidos, forme]
- Groupe d’Échinodermes composés typiquement
d’un calice (ou thèque) régulier à symétrie axiale
d’ordre 5, portant des bras, et d’une tige assurant la
fixation de l’animal. Cette dernière peut manquer
lorsque l’animal est fixé directement par son calice
ou lorsqu’il mène une vie pélagique (p. ex.
Saccocoma). On retrouve rarement les Crinoïdes
entiers dans les sédiments, mais par contre leurs
débris, notamment les articles de tiges (ou
entroques), y abondent, et sont aisément
reconnaissables à leur symétrie pentaradiée, à leur
canal central, et à leur cassure brillante qui
correspond à un clivage des gros cristaux de calcite
dont sont constitués leurs squelettes. Répart. stratigr.
: Cambrien - Actuel. adj. crinoïdique (composé de
débris de crinoïdes).
Crétacé n. m. [J.B. d’Omalius d’Halloy, 1822, du
lat. creta, craie, cette roche étant répandue dans les
formations de cette période] - Dernière période de
l’ère secondaire. On la divise généralement en
Crétacé inf. et Crétacé sup., la limite étant située
entre l’Albien et le Cénomanien. Une ancienne
division en trois parties, où le Crétacé moyen
comprenait l’Albien, le Cénomanien et le Turonien,
est aujourd’hui généralement abandonnée. V. tabl.
stratigraphie. adj. crétacé, e.
crête (de plage, prélittorale) - Partie sommitale
d’un cordon littoral. V. plage.
crevasse n. f. (de glace) - V. glacier.
Crioceratites (ancien nom : Crioceras) [du gr.
krios, bélier, et de keras, corne] - Genre d'Ammonite
(V. fig. à ce mot) déroulée du Crétacé inf.
(Hauterivien - Barrémien).
cristal n. m. [du gr. krustallos, glace, cristal]
- Solide dont les divers atomes sont arrangée de
manière
régulière
selon
une
disposition
fondamentale (la maille élémentaire) dont la
répétition dans l’espace dessine le réseau cristallin.
Du fait de cet arrangement, les propriétés physiques
d’un cristal varient selon les orientations. Cette
caractéristique est l’anisotropie, qui est soit
continue (p. ex. pour la conductibilité thermique, la
résistivité électrique, la propagation de la lumière),
soit discontinue (p. ex. pour le développement des
faces, des arêtes, des troncatures, des clivages).
Lorsqu’un cristal peut se développer sans entraves, il
prend naturellement une forme polyédrique limitée
par des faces planes ; le cristal est dit automorphe,
et dans le cas contraire il est dit xénomorphe
(sa forme extérieure est alors quelconque, ce qui ne
modifie en rien ses autres propriétés liées à l’état
cristallin). L’étude des cristaux montre qu’ils
possèdent en nombre plus ou moins grand des plans,
des axes, et des centres de symétrie ; on le voit en
particulier par la symétrie d’orientation des faces
(qui est le reflet d’une symétrie à l’échelle
atomique). Ainsi, pour un cristal automorphe d’un
minéral déterminé, les angles entre les faces sont
constants (loi de la constance des angles), quels que
soient la taille du cristal et le développement relatif
http://fribok.blogspot.com/
chats,...). Répart. stratigr. : Éocène - Oligocène.
crêt n. m. [du lat. crista, arête d’une montagne]
- Corniche formée par le rebord d’une couche dure
dominant une combe. V. relief structural.
Crinoïdes n. m. [du gr. krinon, lis, et eidos, forme]
- Groupe d’Échinodermes composés typiquement
d’un calice (ou thèque) régulier à symétrie axiale
d’ordre 5, portant des bras, et d’une tige assurant la
fixation de l’animal. Cette dernière peut manquer
lorsque l’animal est fixé directement par son calice
ou lorsqu’il mène une vie pélagique (p. ex.
Saccocoma). On retrouve rarement les Crinoïdes
entiers dans les sédiments, mais par contre leurs
débris, notamment les articles de tiges (ou
entroques), y abondent, et sont aisément
reconnaissables à leur symétrie pentaradiée, à leur
canal central, et à leur cassure brillante qui
correspond à un clivage des gros cristaux de calcite
dont sont constitués leurs squelettes. Répart. stratigr.
: Cambrien - Actuel. adj. crinoïdique (composé de
débris de crinoïdes).
Crétacé n. m. [J.B. d’Omalius d’Halloy, 1822, du
lat. creta, craie, cette roche étant répandue dans les
formations de cette période] - Dernière période de
l’ère secondaire. On la divise généralement en
Crétacé inf. et Crétacé sup., la limite étant située
entre l’Albien et le Cénomanien. Une ancienne
division en trois parties, où le Crétacé moyen
comprenait l’Albien, le Cénomanien et le Turonien,
est aujourd’hui généralement abandonnée. V. tabl.
stratigraphie. adj. crétacé, e.
crête (de plage, prélittorale) - Partie sommitale
d’un cordon littoral. V. plage.
crevasse n. f. (de glace) - V. glacier.
Crioceratites (ancien nom : Crioceras) [du gr.
krios, bélier, et de keras, corne] - Genre d'Ammonite
(V. fig. à ce mot) déroulée du Crétacé inf.
(Hauterivien - Barrémien).
cristal n. m. [du gr. krustallos, glace, cristal]
- Solide dont les divers atomes sont arrangée de
manière
régulière
selon
une
disposition
fondamentale (la maille élémentaire) dont la
répétition dans l’espace dessine le réseau cristallin.
Du fait de cet arrangement, les propriétés physiques
d’un cristal varient selon les orientations. Cette
caractéristique est l’anisotropie, qui est soit
continue (p. ex. pour la conductibilité thermique, la
résistivité électrique, la propagation de la lumière),
soit discontinue (p. ex. pour le développement des
faces, des arêtes, des troncatures, des clivages).
Lorsqu’un cristal peut se développer sans entraves, il
prend naturellement une forme polyédrique limitée
par des faces planes ; le cristal est dit automorphe,
et dans le cas contraire il est dit xénomorphe
(sa forme extérieure est alors quelconque, ce qui ne
modifie en rien ses autres propriétés liées à l’état
cristallin). L’étude des cristaux montre qu’ils
possèdent en nombre plus ou moins grand des plans,
des axes, et des centres de symétrie ; on le voit en
particulier par la symétrie d’orientation des faces
(qui est le reflet d’une symétrie à l’échelle
atomique). Ainsi, pour un cristal automorphe d’un
minéral déterminé, les angles entre les faces sont
constants (loi de la constance des angles), quels que
soient la taille du cristal et le développement relatif
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