couche(s) de passage - Couche(s) comprise(s) entre
deux séries stratigraphiques à faciès bien différents,
et dont certains caractères pétrographiques ou
paléontologiques sont identiques à ceux des couches
sous-jacentes, d’autres à ceux des couches susjacentes. P. ex. une série marneuse qui est surmontée
par une série calcaire par l’intermédiaire de couches
de passage marno-calcaires.
couche-savon n. f. - Couche qui, dans certaines
conditions, permet le décollement aisé des terrains
sus-jacents, et leur chevauchement sur d’autres
terrains. Ex. : couches argilo-gypsifères du Trias
supérieur des Alpes qui jalonnent de nombreux
contacts anormaux.
couches 1, 2 et 3 - Couches distinguées dans la
croûte océanique. V. Terre.
coude de capture (d’un cours d’eau) - Brusque
changement de direction du lit d’un cours d’eau
consécutif à une capture. V. capture.
coulée n. f. - V. volcan et lahar.
coulissage n. m. - Composante horizontale du
mouvement (= décrochernent) des lèvres d’une faille
l’une par rapport à l’autre.
coulisse (plis en -) - V. pli.
coup-de-poing n. m. - Terme parfois utilisé pour
désigner les bifaces de l’industrie acheuléenne.
coupe géologique - Représentation de la section de
terrains par un plan généralement vertical (on parle
aussi parfois de profil géologique, mais c’est à tort,
le mot profil ne désignant que le contour extérieur de
la coupe ou profil topographique). Une coupe
géologique, peut se construire à partir de la carte
géologique, complétée dans les cas favorables par
d’autres renseignements sur le sous-sol (sondages,
géophysique). Un travail préliminaire est l’exécution
de la coupe topographique correspondante. Ensuite,
c’est essentiellement à partir des différentes
inclinaisons en surface des structures géologiques
qu’on tente avec plus ou moins de difficulté de
reconstituer leur allure en profondeur. Ces
inclinaisons nous sont connues essentiellement par :
-1. Les indications concernant le pendage des
couchas portées sur la carte ; -2. Le fait qu’il existe
des rapports entre le pendage d’une couche, son
épaisseur, la largeur de son affleurement, et la forme
de la surface topographique où elle est visible ;
-3. Des intersections favorables avec la topographie
qui permettent de déduire le sens et la valeur du
pendage. C’est notamment le cas lorsque des
couches, ou des plans de contacts anormaux,
traversent une vallée, car ils y dessinent une
inflexion en forme de V dont la pointe est
généralement tournée dans le sens du pendage. Dans
ce même cas de figure, l’absence d’inflexion indique
des pendages verticaux. Ces inclinaisons en surface
étant précisées, on représente ensuite l’allure la plus
vraisemblable des terrains en profondeur, telle
qu’elle découle logiquement de données comme
l’épaisseur des couches (que l’on postule constante
sauf argument contraire), le style tectonique,... Plus
ce dernier est compliqué, plus la part d’incertitude
est grande dans la coupe ainsi établie. Une coupe
géologique peut également être levée sur le terrain ;
cela consiste à indiquer sous le trait du profil
topographique les amorces des couches telles qu’on
les voit, à repérer les échantillons récoltés et à noter
les diverses observations concernant ces terrains.
http://fribok.blogspot.com/
deux séries stratigraphiques à faciès bien différents,
et dont certains caractères pétrographiques ou
paléontologiques sont identiques à ceux des couches
sous-jacentes, d’autres à ceux des couches susjacentes. P. ex. une série marneuse qui est surmontée
par une série calcaire par l’intermédiaire de couches
de passage marno-calcaires.
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conditions, permet le décollement aisé des terrains
sus-jacents, et leur chevauchement sur d’autres
terrains. Ex. : couches argilo-gypsifères du Trias
supérieur des Alpes qui jalonnent de nombreux
contacts anormaux.
couches 1, 2 et 3 - Couches distinguées dans la
croûte océanique. V. Terre.
coude de capture (d’un cours d’eau) - Brusque
changement de direction du lit d’un cours d’eau
consécutif à une capture. V. capture.
coulée n. f. - V. volcan et lahar.
coulissage n. m. - Composante horizontale du
mouvement (= décrochernent) des lèvres d’une faille
l’une par rapport à l’autre.
coulisse (plis en -) - V. pli.
coup-de-poing n. m. - Terme parfois utilisé pour
désigner les bifaces de l’industrie acheuléenne.
coupe géologique - Représentation de la section de
terrains par un plan généralement vertical (on parle
aussi parfois de profil géologique, mais c’est à tort,
le mot profil ne désignant que le contour extérieur de
la coupe ou profil topographique). Une coupe
géologique, peut se construire à partir de la carte
géologique, complétée dans les cas favorables par
d’autres renseignements sur le sous-sol (sondages,
géophysique). Un travail préliminaire est l’exécution
de la coupe topographique correspondante. Ensuite,
c’est essentiellement à partir des différentes
inclinaisons en surface des structures géologiques
qu’on tente avec plus ou moins de difficulté de
reconstituer leur allure en profondeur. Ces
inclinaisons nous sont connues essentiellement par :
-1. Les indications concernant le pendage des
couchas portées sur la carte ; -2. Le fait qu’il existe
des rapports entre le pendage d’une couche, son
épaisseur, la largeur de son affleurement, et la forme
de la surface topographique où elle est visible ;
-3. Des intersections favorables avec la topographie
qui permettent de déduire le sens et la valeur du
pendage. C’est notamment le cas lorsque des
couches, ou des plans de contacts anormaux,
traversent une vallée, car ils y dessinent une
inflexion en forme de V dont la pointe est
généralement tournée dans le sens du pendage. Dans
ce même cas de figure, l’absence d’inflexion indique
des pendages verticaux. Ces inclinaisons en surface
étant précisées, on représente ensuite l’allure la plus
vraisemblable des terrains en profondeur, telle
qu’elle découle logiquement de données comme
l’épaisseur des couches (que l’on postule constante
sauf argument contraire), le style tectonique,... Plus
ce dernier est compliqué, plus la part d’incertitude
est grande dans la coupe ainsi établie. Une coupe
géologique peut également être levée sur le terrain ;
cela consiste à indiquer sous le trait du profil
topographique les amorces des couches telles qu’on
les voit, à repérer les échantillons récoltés et à noter
les diverses observations concernant ces terrains.
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