Types de schistosité : - On en distingue plusieurs
qui passent progressivement des uns aux autres.
La schistosité de fracture, est marquée par
l’existence de plans de clivage limitant des volumes
indemnes de schistosité, nommés microlithons.
La schistosité de crénulation, (en anglais « strain
slip cleavage ») est caractérisée par le développement de microplis ou de microflexures entre les
plans de schistosité.
La schistosité de flux, (schistosité pénétrative) est
aussi nommée schistosité ardoisière car fréquente
dans de nombreux types d’ardoises ; elle est marquée par l’orientation préférentielle, parallèlement
aux plans de schistosité et en tous les points de la
roche, des minéraux et principalement des phyllites
(argiles, micas, chlorites). S’il y a différenciation
pétrographique selon les feuillets schisteux, la roche
acquiert une foliation métamorphique. Dans ces
deux cas, la stratification originelle devient de plus
en plus difficile à identifier (il faut retrouver des lits
différant par leurs natures pétrographiques
originelles).
Rapports entre la schistosité et le plissement des
couches : - D’une manière générale, on constate que
la schistosité se développe dans des séries fortement
plissées. Elle est alors parallèle aux plans axiaux des
plis, ou en éventail légèrement divergent vers
l’extérieur de la courbure, rarement en éventail
convergent (charnière très épaissie). On parle de
schistosité de plan axial, et le pli est dit
synschisteux. Dans des cas simples, cela permet de
savoir, sur un petit affleurement, si l’on se trouve
dans le flanc normal ou dans le flanc inverse d’un pli
: dans le premier, la schistosité a un pendage plus
fort que la stratification, et dans le second, c’est le
contraire.
Lorsque la schistosité passe d’une couche
incompétente à une couche plus compétente, on note
souvent qu’elle change d’orientation : c’est la
rétraction de la schistosité. On voit ainsi que la
schistosité est indépendante de la stratification des
couches, même si elle peut lui être parallèle
(notamment sur les flancs des plis). V. aussi
foliation, linéation, niveau structural. v. schistoser,
adj. schisteux, euse ; schistosé, e, n. f. schistogenèse.
schizonte n. m. [du gr. skhizeîn, fendre, et ôn, ontos,
être : pronocé ski-] (Syn. agamonte) - V. Foraminifères.
Schmidt (canevas de -) - V. canevas.
schorl n. m., ou schorlite n. f. - Variété de
tourmaline.
schorre n. m. [mot flamand] - Partie haute d’un
marais littoral, relativement sèche, formée de vase
consolidée, recouverte d’herbe et submergée
uniquement aux grandes marées. La partie la plus
interne, pratiquement lamais atteinte par la mer
constitue un pré salé. V aussi slikke.
Schwagérinidés n. m. [dédié à Schwager] - Groupe
de Fusulinidés.
Scléractinies n. f. [du gr. skleros, dur, et aktis,
aktinos, rayon] - Groupe de Cnidaires constituant
l’essentiel des Madréporaires.
scolécodonte n. m. [du gr. skôlêx, -êkos, ver, et
odous, odontos, dent] - Pièce maxillaire d’Annélide.
Scolithe n. m. - Trace fossile tubiforme ou
vermiforme connue du Précambrien à l’Ordovicien.
scorie n. f. [du gr. skôria, écume du fer] - Fragment
de lave vacuolaire, et par suite de faible densité, à
surface irrégulièrement poreuse, hérissée d’arêtes et
de pointes, apparaissant dans les projections
volcaniques ou sur des coulées dont la surface est
craquelée. adj. scoriacé, e.
« scour cast » [mot anglais signifiant moulage
d’affouillement] - Figure de base de banc formée par
le moulage d’un creux produit sur le fond sousmarin par des courants. V. hyporelief.
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